jeudi 27 janvier 2011

Minuscule particule de lumière infinie

Il y a parfois des instants que l'on voudrait éternel, comme cette sensation au creux du ventre de vivre parce que l'on aime et que c'est une certitude. La douleur et la joie d'aimer sont si proches que l'effet de transcender l'un et l'autre nous libère totalement. Malgré les circonstances, malgré les bouleversements, il reste la douce conviction qu'il n'arrive rien en vain; que la folie des humains n'est que l'expression d'un désir incommensurable de survivre et que nous serions prêts à toutes les lâchetés pour conserver cette particule bien minuscule de lumière qui nous habite tous.

mardi 11 janvier 2011

Cette envie de pleurer...

Ça arrive parfois, inattendu, sans lien avec le présent ou un quelconque événement qui pourrait être perçu par un observateur extrêmement perspicace. C'est là tout simplement... cette envie de pleurer.

Pleurer pour les gens malheureux autour de moi. Ceux que j'aime et qui à chaque réveil s'enfoncent un peu plus dans la résignation. Résigner à ne pas trouver la clef de leur bonheur, la clef vers cet état de grâce, de contentement de soi. Reconnaître sa propre valeur, sans attendre d'être reconnu.

Parce que mon coeur absorbe sans discrimination les peines et les peurs de mon entourage. Parce que comme un alchimiste je les transmuterais en amour pur, l'or de l'âme.

Parce que je vous aime... j'ai cette envie de pleurer.

lundi 20 décembre 2010

Ça fait presqu'un an déjà... Haïti

Il y a un peu moins d'un an... j'ai tourné avec un ami un court métrage très personnel sur mes réactions face à ce qui s'est passé en Haïti en janvier dernier. J'ai écrit un poème qui a été inséré dans la trame sonore du film. Voici la version courte, qui n'inclut que le poème.

À tous ceux que j'aime, à la mémoire des morts et à la gloire des vivants.


Marie, Haïti et le coiffeur - Version courte
envoyé par Benboubakeur. - Regardez plus de films, séries et bandes annonces.

lundi 6 décembre 2010

Ce fut la fin!

Alors ce fut la fin d'un jeu redoutable. Je ne sais pas comment j'y suis arrivée, mais j'ai tout de même réussi à enfiler presque 20 000 mots. Je suis loin du compte de 50 000, c'est vrai. Mais je pense que mon objectif était plus de m'asseoir et d'écrire que de réellement arriver au compte. Ce qui est déjà un accomplissement en soi. Pour la suite ça va me demander de réorganiser mon horaire et de carrément mettre à l'agenda des rendez-vous d'écriture. (Ah ouain??)

À suivre...

mercredi 17 novembre 2010

Il n'a suffit que d'un seul mot sur le papier...

... pour qu'une vague de joie intense se mette à déferler sur ma passion endormie l'éveillant du même coup, la façonnant d'éclats de lumière intangibles et délicats. J'écris et tout le reste s'aligne dégageant un espace de découverte sans limite.

Je plonge.

J'écoute et je frémis à entendre les mulitples murmures emprisonnés dans l'invisible. Qui veut me raconter son âme? Qui veut m'habiter? Courir sous ma peau durant les nombreuses heures de solitude où j'écrirai tout simplement.

Nanowrimo à cette heure-ci : 6324/50000

mardi 9 novembre 2010

NaNoWriMo 2010 - Jour 9

C'est fou comme au moment où je suis prête à écrire il y a toujours autre chose de plus intéressant à faire. Ça prend quelque chose de me dire que je vais m'asseoir là pour écrire une histoire sans avoir de plan. Et en plus c'est un truc de science-fiction. SCIENCE-FICTION!!! Moi qui écris de la poésie et des romans empreint d'émotions. J'espère que ça va se transformer en supernaturel bientôt! Ou peut-être en polar de science-fiction? J'ai toujours eu envie d'écrire un roman policier. Je pense que j'ai un peu de nostalgie quand je repense à des films que j'ai aimé comme Blade Runner et le 5ème élément. Enfin on verra ce que ça va donner.

Au dernier décompte j'en suis à 3003 mots sur 50 000.

samedi 6 novembre 2010

NaNoWriMo 2010 - Où comment recommencer à jouer!

C'est vrai que j'ai arrêté de jouer au jeu d'écrire un livre et de le publier éventuellement. Non pas que j'ai abandonné l'idée. Disons que je me suis résignée à ma propre peur de me mettre à risque. Un peu comme si je m'étais dit qu'écrire un livre allait enfin être le morceau de casse-tête qui manquait pour que je sois enfin quelqu'un.

Quelqu'un m'a dit le week-end dernier que j'avais tout ce qu'il fallait. Que j'étais un être humain d'une grande valeur et qu'il ne me manquait rien. Ce n'est pas comme si c'était une personne que je connaissais ou qui voulait être gentille. Comme ça gratuitement, elle m'a dit ce que je lui inspirais.

Et c'est devenu de plus en plus présent pour moi que j'avais arrêté de jouer le jeu le plus important pour moi dans ma vie. Cette passion que j'ai d'écrire, qui me comble profondément de bonheur. Aligner les mots et découvrir des histoires fascinantes, drôles, intenses, plates, désespérantes, allumantes, etc.

Ainsi donc c'est quoi le jeu. Le premier que je trouve et qui va réveiller la passion. Le National novel writing month : NaNoWriMo, soit d'écrire un roman de 50 000 mots en 1 mois. Un jeu pratiquement impossible quand je regarde mon horaire... mais ma joie de vivre et ma vitalité vaut bien l'effort.

À ma plume!!! Et je vous tiens au courant de comment ça se passe pour moi!!

With great respect!
A.