Pensées, reflets d'âmes emprisonnées entre l'ici et l'au-delà, murmures captés dans les égrégores anciens et nouveaux. Mots. Je marche sur le mince fil entre l'ombre et la lumière. Lumière éblouissante dans vos ténèbres. Ombre dans le jour éclatant. Je suis celle qui écoute les murmures du vent et les voix qui hurlent dans la tempête. Celle, qui des larmes, fabrique des colliers de mots et les raconte. Je suis celle qui apprend et s'inspire des êtres dont elle croise la route.
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jeudi 20 juillet 2017
Nouvelle parution : Un élan vers soi, poésies choisies
J'avais envie de me faire plaisir. Il y a longtemps que j'écris de la poésie et ce recueil est une fenêtre ouverte sur cette forme d'expression la plus intime qui soit. Des images s'éveillent à l'esprit comme des bulles de rêves, laissant pourtant des sensations floues au coeur de soi.
Le livre est donc disponible en format électronique et papier sur Amazon
Pour des exemplaires signés envoyer un couriel à marielaure_auteur@yahoo.ca
Merci! Avec respect!
ML
lundi 16 janvier 2017
Lèzaléas
Oui lèzaléas...
La fin de l'année 2016 s'annonçait époustouflante après mes deux années de quasi-retraite. J'allais débuter l'année 2017 avec un élan renouvelé.
Et j'ai eu un accident. Un chute de cheval (oui le magnifique cheval sur la photo) qui a paralysé mon bras droit durant des semaines. C'est la première journée aujourd'hui où je peux enfin m'asseoir et écrire. Je ne peux toujours pas écrire longuement au stylo, mais à l'ordi ça va.
Ainsi, tous les beaux projets de livres sont repoussés dans le temps. Je vise donc le mois de février pour la publication du Tome 2 de Lorsque le fond de la mer a tremblé.
J'ai hâte, je suis nerveuse. Et je me dis que c'est de ça que ma vie a l'air. Je dois composer avec les aléas de la vie, les circonstances, ce sur quoi je n'ai aucun contrôle. Et c'est parfait. Durant les dernières semaines, j'ai pris le temps d'écouter, de respirer et de me laisser inspirer. Il y a de nouvelles idées qui pointent dans mon deuxième cerveau et ça m'excite.
Je vous souhaite une excellente année 2017, lumineuse et incroyable AVEC ses surprises et ses aléas.
Avec respect!
ML
La fin de l'année 2016 s'annonçait époustouflante après mes deux années de quasi-retraite. J'allais débuter l'année 2017 avec un élan renouvelé.
Et j'ai eu un accident. Un chute de cheval (oui le magnifique cheval sur la photo) qui a paralysé mon bras droit durant des semaines. C'est la première journée aujourd'hui où je peux enfin m'asseoir et écrire. Je ne peux toujours pas écrire longuement au stylo, mais à l'ordi ça va.
Ainsi, tous les beaux projets de livres sont repoussés dans le temps. Je vise donc le mois de février pour la publication du Tome 2 de Lorsque le fond de la mer a tremblé.
J'ai hâte, je suis nerveuse. Et je me dis que c'est de ça que ma vie a l'air. Je dois composer avec les aléas de la vie, les circonstances, ce sur quoi je n'ai aucun contrôle. Et c'est parfait. Durant les dernières semaines, j'ai pris le temps d'écouter, de respirer et de me laisser inspirer. Il y a de nouvelles idées qui pointent dans mon deuxième cerveau et ça m'excite.
Je vous souhaite une excellente année 2017, lumineuse et incroyable AVEC ses surprises et ses aléas.
Avec respect!
ML
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lundi 26 septembre 2016
Le plaisir de créer
Je suis en train de concevoir les pages couvertures pour mes deux recueils de poésie et c'est le festival d'images et de croquis... dans ma tête. Je cherche le feel de chacun d'eux et ça enflamme mes neurones créatives.
Lorsque je trouve une idée, il y en a cent autres qui surgissent et qui sont encore meilleures (ou pires). Mais c'est ce que j'aime le plus dans l'étape de la production : créer la page couverture. Ça vient chercher l'artiste en moi. Et le bonheur s'ajoute, lorsque ma fille, qui est designer d'intérieur et qui a une âme d'artiste, prends mes idées, mes demi-mots, mes "mmmm me semble que ça ressemble à...", "...et si on tournait ça de même pour donner le feeling de..." et qui traduit mon langage des signes en quelque chose de vibrant, de parlant et de puissant dans mon imaginaire.
Lorsque nous avons conçu la page couverture du Tome II de Lorsque le fond de la mer a tremblé voici ce que je lui ai envoyé, en plein milieu de la nuit, avec un message qui disait, je veux que ça ait l'air de quelque chose comme ça :
Dites-vous que je me suis levée en pleine nuit et que j'ai fait ce dessin dans Paint avec mon doigt... Et vous pouvez voir juste à gauche de l'article ce que c'est devenu. Elle a simplement pris le dessin, a nettoyé les tracés et a ajouté de la texture. Si vous regardez de plus près, vous verrez l'effet d'eau qu'il y a dans les pétales. La consigne ressemblait à : il y a de la paix, l'eau est l'élément central, c'est émotif, et bla bla bla.
Vous pouvez aussi voir la page couverture du Tome I qui elle est éclatante, enflammée, vibrante, comme une éclaboussure de sang.
Cette fois-ci, je lui ai donné un croquis fait à la mine... nous verrons bien ce qui en ressortira.
Ainsi, ces jours-ci j'ai l'air d'une enfant à qui on a donné la permission de dépenser un gros sous dans un magasin de bonbons. J'ai hâte de vous montrer. Je vais faire un dévoilement de la page couverture dans 10-15 jours. Peut-être avant... qui sait.
Avec respect!
ML
Lorsque je trouve une idée, il y en a cent autres qui surgissent et qui sont encore meilleures (ou pires). Mais c'est ce que j'aime le plus dans l'étape de la production : créer la page couverture. Ça vient chercher l'artiste en moi. Et le bonheur s'ajoute, lorsque ma fille, qui est designer d'intérieur et qui a une âme d'artiste, prends mes idées, mes demi-mots, mes "mmmm me semble que ça ressemble à...", "...et si on tournait ça de même pour donner le feeling de..." et qui traduit mon langage des signes en quelque chose de vibrant, de parlant et de puissant dans mon imaginaire.
Lorsque nous avons conçu la page couverture du Tome II de Lorsque le fond de la mer a tremblé voici ce que je lui ai envoyé, en plein milieu de la nuit, avec un message qui disait, je veux que ça ait l'air de quelque chose comme ça :
Dites-vous que je me suis levée en pleine nuit et que j'ai fait ce dessin dans Paint avec mon doigt... Et vous pouvez voir juste à gauche de l'article ce que c'est devenu. Elle a simplement pris le dessin, a nettoyé les tracés et a ajouté de la texture. Si vous regardez de plus près, vous verrez l'effet d'eau qu'il y a dans les pétales. La consigne ressemblait à : il y a de la paix, l'eau est l'élément central, c'est émotif, et bla bla bla.
Vous pouvez aussi voir la page couverture du Tome I qui elle est éclatante, enflammée, vibrante, comme une éclaboussure de sang.
Cette fois-ci, je lui ai donné un croquis fait à la mine... nous verrons bien ce qui en ressortira.
Ainsi, ces jours-ci j'ai l'air d'une enfant à qui on a donné la permission de dépenser un gros sous dans un magasin de bonbons. J'ai hâte de vous montrer. Je vais faire un dévoilement de la page couverture dans 10-15 jours. Peut-être avant... qui sait.
Avec respect!
ML
mercredi 14 septembre 2016
Des nouvelles de ce qui s'en vient
En novembre dernier, j'ai réalisé avec la lumineuse Isabelle Monette de Yoga Kosa une retraite de méditation/créativité qui m'a permis de mettre de l'avant plusieurs des idées qui mijotent depuis longtemps. J'ai donc pris les derniers mois pour mieux cerner ce que j'avais envie d'offrir, lié à mes compétences et connaissances, ainsi qu'à structurer mon offre de service.
Quand je disais hier qu'il était temps de me lancer et d'arrêter de me préparer à être prête. Les choses avancent avec vélocité. Contrairement aux deux dernières années où j'appréhendais d'avoir des idées parce que je savais que je n'avais pas l'énergie pour les réaliser.
Je travaille donc une série de retraites qui auront lieu à divers endroits dans le monde. Et comme je travaille beaucoup mieux en équipe, je me suis associée à des gens dont l'approche est complémentaire à la mienne. Je vous tiendrai au courant ici bien entendu.
Durant ces retraites, je marierai bien sûr l'écriture et la méditation, mais aussi des ateliers de leadership et de développement de projets, dans un contexte de développement personnel. Dans le but d'aider les gens à créer leur vie et ce qu'ils ont réellement envie de faire.
En parallèle, j'établis officiellement ma pratique privée. Je suis donc disponible, dès maintenant pour du travail un à un.
Je disais à une amie dernièrement que je n'avais pas envie de retourner travailler dans un bureau, sauf si l'entreprise m'appartenait. Elle m'a répondu : "Moi non plus, mais j'irais travailler dans ton bureau." J'ai envie de travailler avec des gens passionnés, ancrés dans une vision de bien-être et de confiance. Ce que j'aime présentement, c'est que mon bureau peut me suivre partout où je vais.
Voilà donc quelques nouvelles. Je vous partagerai les nouvelles de ce qui se passe avec mes romans. Il y a du mouvement, beaucoup de plaisir et la possibilité pour vous de jouer avec moi. À suivre!
Avec respect!
ML
Quand je disais hier qu'il était temps de me lancer et d'arrêter de me préparer à être prête. Les choses avancent avec vélocité. Contrairement aux deux dernières années où j'appréhendais d'avoir des idées parce que je savais que je n'avais pas l'énergie pour les réaliser.
Je travaille donc une série de retraites qui auront lieu à divers endroits dans le monde. Et comme je travaille beaucoup mieux en équipe, je me suis associée à des gens dont l'approche est complémentaire à la mienne. Je vous tiendrai au courant ici bien entendu.
Durant ces retraites, je marierai bien sûr l'écriture et la méditation, mais aussi des ateliers de leadership et de développement de projets, dans un contexte de développement personnel. Dans le but d'aider les gens à créer leur vie et ce qu'ils ont réellement envie de faire.
En parallèle, j'établis officiellement ma pratique privée. Je suis donc disponible, dès maintenant pour du travail un à un.
Je disais à une amie dernièrement que je n'avais pas envie de retourner travailler dans un bureau, sauf si l'entreprise m'appartenait. Elle m'a répondu : "Moi non plus, mais j'irais travailler dans ton bureau." J'ai envie de travailler avec des gens passionnés, ancrés dans une vision de bien-être et de confiance. Ce que j'aime présentement, c'est que mon bureau peut me suivre partout où je vais.
Voilà donc quelques nouvelles. Je vous partagerai les nouvelles de ce qui se passe avec mes romans. Il y a du mouvement, beaucoup de plaisir et la possibilité pour vous de jouer avec moi. À suivre!
Avec respect!
ML
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mardi 13 septembre 2016
En avant toute!
Cest lorsque je reviens sur mon blogue que je réalise que je passe beaucoup de temps à me préparer à être prête.
J'évite de parler des projets en cours juste au cas où je ne les réalise pas, où bien que je laisse tomber en cours de route parce que la vie...
Je me souviens lorsque j'ai démarré mon blogue il y a plusieurs années, je voulais partager des écrits, des pensées, des poèmes, ainsi que des perles de mon processus d'écriture. Il y a eu des succès, des abandons, des nouveaux départs et de la détermination malgré tout.
Dernièrement, j'ai ressenti le désir de partager, de parler aux gens, de savoir ce qui les intéressent et de partager ce qui m'intéresse. ET quand ce désir la surgit jai la fâcheuse tendence à me retirer dans ma caverne, vouloir être invisible tout d'un coup. Parce qu'attirer l'attention ça veut dire du troubel, ça veut dire avoir gérer des suites, des nouvelles conversations et accueillir des gens.
Pour tant j'aime ça!
Mon partenaire d'écriture ma dit ; Throw all the fucks by the window. Then you will have no more fuck to give.
Bon, je ne suis pas dans une philosophie de je m'en fous, par contre, je comprends que je donne beaucoup trop d'attention à ce qui va possiblement arriver ou ce que les gens vont penser.
Je ne me fous pas de ce que les gens vont penser, mais est-ce que c'est réellement si important? Si moi ça me fait plaisir dans ma vie. Si mon envie de contribuer, de faire rire, de faire peur, de divertir à travers mes livres est ce qui me nourrit? Alors qu'est-ce qui m'arrête?
TOUT doit être prêt avant que je commence. Et comme tout n'est jamais toujours prêt et que certaines choses ne peuvent arriver qu'en second lieu, et bien, je ne fais rien.
Alors aujourd'hui, je regarde en bas, je ne vois pas le fond du précipice et en descendant je trouverai mes ailes ou j'atterrirai sur mes pattes comme un chat. Et si je me casse le cou et bien au moins la chute aura été tripante!
Avec respect!
ML
J'évite de parler des projets en cours juste au cas où je ne les réalise pas, où bien que je laisse tomber en cours de route parce que la vie...
Je me souviens lorsque j'ai démarré mon blogue il y a plusieurs années, je voulais partager des écrits, des pensées, des poèmes, ainsi que des perles de mon processus d'écriture. Il y a eu des succès, des abandons, des nouveaux départs et de la détermination malgré tout.
Dernièrement, j'ai ressenti le désir de partager, de parler aux gens, de savoir ce qui les intéressent et de partager ce qui m'intéresse. ET quand ce désir la surgit jai la fâcheuse tendence à me retirer dans ma caverne, vouloir être invisible tout d'un coup. Parce qu'attirer l'attention ça veut dire du troubel, ça veut dire avoir gérer des suites, des nouvelles conversations et accueillir des gens.
Pour tant j'aime ça!
Mon partenaire d'écriture ma dit ; Throw all the fucks by the window. Then you will have no more fuck to give.
Bon, je ne suis pas dans une philosophie de je m'en fous, par contre, je comprends que je donne beaucoup trop d'attention à ce qui va possiblement arriver ou ce que les gens vont penser.
Je ne me fous pas de ce que les gens vont penser, mais est-ce que c'est réellement si important? Si moi ça me fait plaisir dans ma vie. Si mon envie de contribuer, de faire rire, de faire peur, de divertir à travers mes livres est ce qui me nourrit? Alors qu'est-ce qui m'arrête?
TOUT doit être prêt avant que je commence. Et comme tout n'est jamais toujours prêt et que certaines choses ne peuvent arriver qu'en second lieu, et bien, je ne fais rien.
Alors aujourd'hui, je regarde en bas, je ne vois pas le fond du précipice et en descendant je trouverai mes ailes ou j'atterrirai sur mes pattes comme un chat. Et si je me casse le cou et bien au moins la chute aura été tripante!
Avec respect!
ML
samedi 24 octobre 2015
La chasse aux fantômes - Écrire au Stanley hotel jour 2
1) Mettre de l'ordre dans mes deux manuscrits en anglais.
2) Avoir une histoire de fantôme à raconter.
Donc (1), j'ai mis un peu d'ordre dans mes manuscrits et j'ai même écrit quelques lignes, dans la fameuse chambre 217 (celle où Stephen King aurait fait un cauchemar qui a inspiré The Shinning). (2) J'ai eu beau regarder les photos sous tous les angles aucun signe de fantôme.
Je peux par contre dire que c'est peut-être le pire endroit pour écrire. Surtout parce que tout le monde en parle tellement que l'on reste à l’affût du moindre bruit. Le bruit du locket de la porte qui clanche et déclenche a été le plus anxiogène... Ensuite, à chaque 15 minutes environ, le "paranormal tour" arrive devant la porte. À un certain moment, je me suis dit que j'allais gratter sur la porte en gémissant juste pour faire peur au touriste.
J'ai tout de même pu aller me promener en ville. Nous avons eu une session de questions/réponses avec un éditeur qui a été très instructive.
Le souper meurtre et mystère a été assez divertissant. Je me suis retrouvé assise à côté d'un jeune homme fort sympathique, qui est finalement mort au cours du jeu. C'est le plus près que j'ai été d'un fantôme de toute la journée.
Nous avons terminé la journée avec des lectures d'histoire à faire peur dans le tunnel de la mort qui se trouve sous l'hôtel...
Donc, je n'ai aucune histoire de fantôme à raconter, mais je suis encore là pour deux jours... à suivre.
Avec respect!
ML
jeudi 22 octobre 2015
Écrire au Stanley hôtel - jour 1
Je me suis levée ce matin dans Estes Park au Colorado avec cette jolie neige.
Je n'aime pas particulièrement l'hiver, mais dans les montagnes ça résonne avec une envie profonde de paix et de silence. La nature l'hiver est silencieuse, contrairement au boucan du vent dans les feuilles, l'été.
Je me sens en hiver perpétuel depuis deux ans presque. J'attends avec impatience cette énergie ou se ralentissement d'énergie qui nous pousse à chercher les endroits chauds, enveloppants, rassurants.
Je me retrouve donc au Colorado pour cette fameuse retraite d'écriture au Stanley hôtel. Pour la petite histoire, le Stanley hôtel est le lieu où Stephen King a eu l'idée de The Shinning. Un hôtel qui pullule de revenants...
Ainsi donc, j'ai du temps pour écrire; pour respirer l'air des montagnes; me faire des peurs dans les coins sombres de l'hôtel; participer à un souper meurtre et mystère et me déguiser pour le Shinning ball.
Mais j'ai surtout du temps pour créer de l'équilibre. J'ai mis en branle plusieurs projets et je n'ai pas encore toute l'énergie nécessaire pour les accomplir. J'ai donc du temps pour faire des plans, des échéanciers réalistes et nourrir ma muse, que j'ai négligé beaucoup ces derniers mois.
Ma plume a besoin de liberté, de perspective, de grand air, mais aussi de profondeur, de méditation et d'enveloppement dans une doudou devant le feu.
Merci pour les flocons, pour la montagne et le temps passé avec d'autres passionnés d'écriture!
Avec respect!
ML
Je n'aime pas particulièrement l'hiver, mais dans les montagnes ça résonne avec une envie profonde de paix et de silence. La nature l'hiver est silencieuse, contrairement au boucan du vent dans les feuilles, l'été.
Je me sens en hiver perpétuel depuis deux ans presque. J'attends avec impatience cette énergie ou se ralentissement d'énergie qui nous pousse à chercher les endroits chauds, enveloppants, rassurants.
Je me retrouve donc au Colorado pour cette fameuse retraite d'écriture au Stanley hôtel. Pour la petite histoire, le Stanley hôtel est le lieu où Stephen King a eu l'idée de The Shinning. Un hôtel qui pullule de revenants...
Ainsi donc, j'ai du temps pour écrire; pour respirer l'air des montagnes; me faire des peurs dans les coins sombres de l'hôtel; participer à un souper meurtre et mystère et me déguiser pour le Shinning ball.
Mais j'ai surtout du temps pour créer de l'équilibre. J'ai mis en branle plusieurs projets et je n'ai pas encore toute l'énergie nécessaire pour les accomplir. J'ai donc du temps pour faire des plans, des échéanciers réalistes et nourrir ma muse, que j'ai négligé beaucoup ces derniers mois.
Ma plume a besoin de liberté, de perspective, de grand air, mais aussi de profondeur, de méditation et d'enveloppement dans une doudou devant le feu.
Merci pour les flocons, pour la montagne et le temps passé avec d'autres passionnés d'écriture!
Avec respect!
ML
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lundi 11 mai 2015
Sortir de la caverne - prise 2
Il y a un mois et demi j'ai cru que ça y était, qu'enfin j'allais pouvoir recommencer à écrire. Surtout écrire.
Ça n'a pris qu'une semaine. Je suis retournée (non sagement) dans ma caverne "kickkin and screamin" comme dirait les anglais.
Je me réessaie donc pour une seconde fois en 2 mois. Cette fois-ci, j'y vais avec mesure, pas de grands élans, ni de grands projets. Juste le quotidien, la vaisselle, la moppe et le lavage.
J'ai fait une grande sortie, le weekend dernier au Congrès boréal. Un tourbillon de rencontres intéressantes, de discussions passionnantes et de multiples découvertes. J'en reviens enchantée et inspirée. Je vais vous reparler de certaines de mes découvertes dans les jours à venir (mais je ne fais pas de promesses...)
Je pense à vous!
Avec respect!
ML
Ça n'a pris qu'une semaine. Je suis retournée (non sagement) dans ma caverne "kickkin and screamin" comme dirait les anglais.
Je me réessaie donc pour une seconde fois en 2 mois. Cette fois-ci, j'y vais avec mesure, pas de grands élans, ni de grands projets. Juste le quotidien, la vaisselle, la moppe et le lavage.
J'ai fait une grande sortie, le weekend dernier au Congrès boréal. Un tourbillon de rencontres intéressantes, de discussions passionnantes et de multiples découvertes. J'en reviens enchantée et inspirée. Je vais vous reparler de certaines de mes découvertes dans les jours à venir (mais je ne fais pas de promesses...)
Je pense à vous!
Avec respect!
ML
mercredi 8 avril 2015
F - Fervemment
Thème : mots anciens et oubliés
Mot du jour : fervemment
FERVEMMENT
adverbe. Avec ferveur.
Il y a de ces mots qui sonnent comme une erreur. Un doute sur l'orthographe ou sur l'existence même du mot. Un mot que l'on croirait inventé sur le fait lorsque quelqu'un le prononce. Fervemment? Vraiment?
Heureusement ce mot n'est plus utilisé.
Avec respect!
ML
FERVEMMENT
adverbe. Avec ferveur.
Il y a de ces mots qui sonnent comme une erreur. Un doute sur l'orthographe ou sur l'existence même du mot. Un mot que l'on croirait inventé sur le fait lorsque quelqu'un le prononce. Fervemment? Vraiment?
Heureusement ce mot n'est plus utilisé.
Avec respect!
ML
vendredi 3 avril 2015
B - Biser
A to Z blog challenge : jour 2
Thème : mots anciens et oubliés
Mot du jour : biser
Thème : mots anciens et oubliés
Mot du jour : biser
BISER, verbe transitif
1 - Faire la bise à quelqu'un, embrasser sur la joue. [Familier] Exemple : Alors qu'elle détournait la tête, il en profita pour la biser furtivement.
2 - Reteindre un tissu. [Ancien]
3 - Fait de noircir pour des céréales. [Ancien]
3 - Fait de noircir pour des céréales. [Ancien]
Je n'allais sûrement pas rater l'occasion de chercher (et de trouver) des mots jolis où il est question de mettre sa bouche ou ses mains sur quelqu'un.
Voici donc le verbe BISER, que je trouve particulièrement mignon. Alors qu'aujourd'hui on dit "faire la bise" sachons qu'il fut un temps où l'on se bisait.
Avec respect!
ML
mercredi 1 avril 2015
A - Alectryomancie
A to Z blog challenge : jour 1
Thème : mots anciens et oubliés
Mot du jour : alectryomancie
Alectryomancie
n. f. Terme de l'antiquité grecque. Sorte de divination qui se pratiquait à l'aide d'un coq et de grains de blé.
Je me cherchais un thème pour la durée du défi. J'ai choisi les mots anciens et oubliés. Ainsi je découvrirai 30 nouveaux mots, qui ne me seront malheureusement d'aucune utilité, à moins que je n'écrive un roman qui se passe dans le monde antique.
Le procédé était très simple : vous tracez un cercle par terre que vous divisez en vingt-quatre espaces égaux. A l'intérieur de chacun d'eux, vous inscrivez chacune des lettres de l'alphabet grec. Ensuite, mettez un grain d'orge ou de blé, puis faites venir au milieu du cercle un coq. Prenez notes des lettres où il mange le grain : le mot constitué représente la réponse que vous attendez.
Anecdote : Un devin, voulant savoir qui succéderait à l'empereur Valens, utilisa ce procédé. Le coq tira les lettres THEOD, et l'empereur, mis au courant, fit tuer une centaine de sorciers ainsi que tous les hommes de quelque importance dont le nom commençait par ces lettres. En dépit de cela, il eut pour successeur Théodore. (Source : Voyance plus)
Bien heureuse de savoir qu'aucun coq n'a été mutilé durant cette opération!
Avec respect!
ML
Thème : mots anciens et oubliés
Mot du jour : alectryomancie
Alectryomancie
n. f. Terme de l'antiquité grecque. Sorte de divination qui se pratiquait à l'aide d'un coq et de grains de blé.
Je me cherchais un thème pour la durée du défi. J'ai choisi les mots anciens et oubliés. Ainsi je découvrirai 30 nouveaux mots, qui ne me seront malheureusement d'aucune utilité, à moins que je n'écrive un roman qui se passe dans le monde antique.
Le procédé était très simple : vous tracez un cercle par terre que vous divisez en vingt-quatre espaces égaux. A l'intérieur de chacun d'eux, vous inscrivez chacune des lettres de l'alphabet grec. Ensuite, mettez un grain d'orge ou de blé, puis faites venir au milieu du cercle un coq. Prenez notes des lettres où il mange le grain : le mot constitué représente la réponse que vous attendez.
Anecdote : Un devin, voulant savoir qui succéderait à l'empereur Valens, utilisa ce procédé. Le coq tira les lettres THEOD, et l'empereur, mis au courant, fit tuer une centaine de sorciers ainsi que tous les hommes de quelque importance dont le nom commençait par ces lettres. En dépit de cela, il eut pour successeur Théodore. (Source : Voyance plus)
Bien heureuse de savoir qu'aucun coq n'a été mutilé durant cette opération!
Avec respect!
ML
Sortir de sa tanière
J'ai envie de sortir et j'ai envie de rester dans ma tanière. Mon esprit est en perpétuelles vacances depuis des mois. Mais avril arrive avec son soleil et le thermomètre qui monte (tranquillement, mais sûrement). J'ai envie de créer, de partager des choses, d'échanger des idées, colorier, dessiner, danser, jouer du tambour. Et surtout écrire. J'aurais cru que j'écrirais plus, mais je n'avais pas évalué que les deux cours par session me causeraient autant d'anxiété. Recopier les notes, étudier, rédiger les travaux... et je suis fatiguée.
Le printemps arrive avec son espoir de vitalité renouvelée. J'ai espoir. En attendant je me repose.
Avril c'est aussi le retour des challenges d'écriture. Évidemment je ne raterai pas l'occasion de jouer. Voici donc le programme pour le mois d'avril :
1- A to Z blog challenge : en français et en anglais (voir le blog d'Ambrozya).
2- National Poetry Month (NaPoWriMo) : 1 poème par jour pendant 30 jour - en anglais sur Ambrozya
3- Camp NaNoWriMo : révision du manuscrit Les lucioles
Ça devrait m'occuper pendant la fin de session. C'est souvent lorsque je suis très occupée que je produis le plus. Mon cerveau entre dans un certain mode d'action qui fait qu'il ne laisse entrer aucune interférence.
Je suis donc de retour, un pied en dehors de la tanière, pour sentir le vent. Bon mois d'avril!
Avec respect!
ML
Le printemps arrive avec son espoir de vitalité renouvelée. J'ai espoir. En attendant je me repose.
Avril c'est aussi le retour des challenges d'écriture. Évidemment je ne raterai pas l'occasion de jouer. Voici donc le programme pour le mois d'avril :
1- A to Z blog challenge : en français et en anglais (voir le blog d'Ambrozya).
2- National Poetry Month (NaPoWriMo) : 1 poème par jour pendant 30 jour - en anglais sur Ambrozya
3- Camp NaNoWriMo : révision du manuscrit Les lucioles
Ça devrait m'occuper pendant la fin de session. C'est souvent lorsque je suis très occupée que je produis le plus. Mon cerveau entre dans un certain mode d'action qui fait qu'il ne laisse entrer aucune interférence.
Je suis donc de retour, un pied en dehors de la tanière, pour sentir le vent. Bon mois d'avril!
Avec respect!
ML
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vivre
samedi 9 août 2014
Partir loin
Je suis en vacances.
J'ai cru que je n'y arriverais pas. En mai, j'ai enterré ma mère. Les mots ont disparu. J'aurais pourtant cru qu'enfin ça serait le déluge de mots, mais non... je n'avais plus envie de rien. Juste de pleurer. Pleurer parce que mon père n'était plus là pour me consoler de la perte de ma mère.
Mais il a fallut travailler, s'occuper, sourire pour que les gens ne croient pas que je fasse une dépression.
Partir loin...
Je suis en vacances... loin.
Aller loin pour pouvoir voir au loin. Plonger dans l'immensité et me rappeler que je ne suis pas seule; que mes parents sont une partie de moi qui ne s'effacera jamais et que pleurer ça fait du bien.
Oui je suis en vacances et je suis triste. Et aussi j'en profite. Partir loin pour ne pas voir l'inquiétude dans les yeux des amis... lorsque les larmes surgissent à tout instant sans crier gare. Partir loin pour pleurer... Seule.
Avec respect! ML
J'ai cru que je n'y arriverais pas. En mai, j'ai enterré ma mère. Les mots ont disparu. J'aurais pourtant cru qu'enfin ça serait le déluge de mots, mais non... je n'avais plus envie de rien. Juste de pleurer. Pleurer parce que mon père n'était plus là pour me consoler de la perte de ma mère.
Mais il a fallut travailler, s'occuper, sourire pour que les gens ne croient pas que je fasse une dépression.
Partir loin...
Je suis en vacances... loin.
Aller loin pour pouvoir voir au loin. Plonger dans l'immensité et me rappeler que je ne suis pas seule; que mes parents sont une partie de moi qui ne s'effacera jamais et que pleurer ça fait du bien.
Oui je suis en vacances et je suis triste. Et aussi j'en profite. Partir loin pour ne pas voir l'inquiétude dans les yeux des amis... lorsque les larmes surgissent à tout instant sans crier gare. Partir loin pour pleurer... Seule.
Avec respect! ML
mercredi 30 avril 2014
Z - Jour Zéro
J'aime les fins. J'aime les projets qui débutent avec enthousiasme et se terminent avec un sentiment d'accomplissement. Peu importe ce qui s'est passé dans le milieu, comment ça s'est passé, lorsque la fin arrive je l'accepte.
Bien entendu on peut regarder derrière, voir ce qui a fonctionné, moins bien fonctionné, prendre des notes pour s'améliorer la prochaine fois. Mais prendre un peu de temps pour simplement célébrer ce qui a été accompli, réussi ou non.
Et souvent on oublie de célébrer, même si ça n'a pas fonctionné. Célébrer les essais/erreurs autant que les bons coups. Célébrer le travail, les efforts et l'intention d'accomplir quelque chose.
Lorsque j'ai débuté le A to Z challenge, je l'ai fait avec l'intention de sortir de cet hiver de tristesse et de la noirceur autour du décès de mon père; de reprendre l'écriture que j'avais pratiquement laissé tomber et retrouver la joie et le plaisir d'écrire.
Je ne pensais pas non plus qu'à peine une semaine dans le challenge que j'allais vivre une autre grande perte, celle de ma mère. Et malgré quelques jours d'arrêt, je suis revenue m'asseoir pour écrire. Fake it until you make it. J'ai écrit sans joie, ni inspiration à certains moments, amis j'ai écrit quand même, en sachant que quelque part en moi, le plaisir d'écrire était toujours vivant.
Et aujourd'hui c'est là. Bien faible, mais le début d'une urgence se pointe. Le besoin d'écrire, de sortir de moi les mots. Les murmures sont revenus, diffus, mais présents.
Aujourd'hui c'est jour Zéro. La fin d'une idée, d'un défi, d'un projet. Et je célèbre!
Avec respect!
ML
Bien entendu on peut regarder derrière, voir ce qui a fonctionné, moins bien fonctionné, prendre des notes pour s'améliorer la prochaine fois. Mais prendre un peu de temps pour simplement célébrer ce qui a été accompli, réussi ou non.
Et souvent on oublie de célébrer, même si ça n'a pas fonctionné. Célébrer les essais/erreurs autant que les bons coups. Célébrer le travail, les efforts et l'intention d'accomplir quelque chose.
Lorsque j'ai débuté le A to Z challenge, je l'ai fait avec l'intention de sortir de cet hiver de tristesse et de la noirceur autour du décès de mon père; de reprendre l'écriture que j'avais pratiquement laissé tomber et retrouver la joie et le plaisir d'écrire.
Je ne pensais pas non plus qu'à peine une semaine dans le challenge que j'allais vivre une autre grande perte, celle de ma mère. Et malgré quelques jours d'arrêt, je suis revenue m'asseoir pour écrire. Fake it until you make it. J'ai écrit sans joie, ni inspiration à certains moments, amis j'ai écrit quand même, en sachant que quelque part en moi, le plaisir d'écrire était toujours vivant.
Et aujourd'hui c'est là. Bien faible, mais le début d'une urgence se pointe. Le besoin d'écrire, de sortir de moi les mots. Les murmures sont revenus, diffus, mais présents.
Aujourd'hui c'est jour Zéro. La fin d'une idée, d'un défi, d'un projet. Et je célèbre!
Avec respect!
ML
mardi 29 avril 2014
Y - Y a-t-il un trait d'union?
Il fallait bien que j'ai au moins un article sur la ponctuation pendant le challenge, tout de même.
Mais pourquoi à Y? Je vous explique.
Une des grandes tragédies de ma vie d'écrivain est sans conteste la virgule. Par contre, le trait d'union est devenu ma nouvelle hantise. Pour une raison que je ne comprends pas, j'utilise beaucoup les expressions suivantes avec un "t" euphonique :
Comme beaucoup, j'utilise les deux versions, trait d'union ou apostrophe, en espérant tomber sur le bon et que ça passe inaperçu si c'est le mauvais. Paresse intellectuelle, je sais. Comme j'ai dit souvent ici : Je suis un cauchemar pour les réviseurs, au niveau de la ponctuation. J'écris d'instinct et dans le doute, je trouve la formule la plus simple.
Mais la hantise du trait d'union ne se limite pas à ces quelques rares exceptions de la langue française. Savez-vous dans quel cas on doit mettre ou non le trait d'union lorsqu'il y a un préfixe dans le mot? Je vous entends déjà : "Quoi il y a une règle du trait d'union pour les mots avec préfixe?"
Mais pourquoi à Y? Je vous explique.
Une des grandes tragédies de ma vie d'écrivain est sans conteste la virgule. Par contre, le trait d'union est devenu ma nouvelle hantise. Pour une raison que je ne comprends pas, j'utilise beaucoup les expressions suivantes avec un "t" euphonique :
Écrit-on
Y a-t-il ou Y a-t'il o
Aime-t-il ou aime-t'il
Invente-t-il ou invente-t'il
etc.
Comme beaucoup, j'utilise les deux versions, trait d'union ou apostrophe, en espérant tomber sur le bon et que ça passe inaperçu si c'est le mauvais. Paresse intellectuelle, je sais. Comme j'ai dit souvent ici : Je suis un cauchemar pour les réviseurs, au niveau de la ponctuation. J'écris d'instinct et dans le doute, je trouve la formule la plus simple.
Mais la hantise du trait d'union ne se limite pas à ces quelques rares exceptions de la langue française. Savez-vous dans quel cas on doit mettre ou non le trait d'union lorsqu'il y a un préfixe dans le mot? Je vous entends déjà : "Quoi il y a une règle du trait d'union pour les mots avec préfixe?"
En français, il y a parfois un trait d’union après un préfixe. C’est le préfixe qui détermine s’il faut un trait d’union ou pas. Les préfixes suivants réclament toujours un trait d’union :
- après
- mi
- non : sauf dans nonchalance, nonobstant, nonpareil, et dans le cas où non est suivi d’un adjectif : non linéaire
- Quasi
- sous
Le trait d'union est conservé si le mot qui suit le préfixe est
- un nom propre : post-Renaissance, pro-Suisse
- un sigle : pro-ONU
- un nombre : pré-500e
- un mot déjà composé : mini-sous-marin
Il ne faut pas de trait d’union après les préfixes suivants :
- anti : sauf lorsque le deuxième élément commence par i, dans des mots composés comportant d’autres traits d’union et dans les noms géographiques
- archi
- auto : sauf lorsque le deuxième élément commence par i ou u
- bi
- bio
- brachy
- ferro : sauf lorsque le deuxième élément commence par i ou u
- co : sauf devant u; mais devant un i, ce i prend un tréma : coïnculpé, coïncidence
- inter
- intra : sauf lorsque le deuxième élément commence par i ou u
- macro
- méta
- micro : sauf lorsque le deuxième élément commence par i ou u
- mono
- multi
- pré
- tri
Je vous ai mis la liste mais dites-vous qu'elle est là pour moi, lorsque le doute s'insinue en plein milieu d'une histoire. La découverte d'une règle très précise fait monter l'anxiété d'un cran et je me mets à fouiller encore plus, pour en savoir plus et pour essayer de tout retenir par cœur... Mais ne faites pas ça. Pour les archéologues de la grammaire, l'Office québécois de la langue française est une ressource incontournable et disponible rapidement en cas de doute.
Y a-t-il un trait d'union après le "t" dans y a-t-il?
Avec respect!
ML
lundi 28 avril 2014
X - L'art de la Xylographie
Lorsque j'ai débuté le challenge, je me disais que j'allais avoir le temps de voir venir... les lettres W, X, Y et Z. Ce n'est pas comme s'il y avait une surabondance de mots et d'expressions en français et en plus dans sous le thème que je me suis donnée et qui tourne autour de l'écriture, ce qui m'inspire et autres trucs reliés à mon processus de création.
J'ai trouvé!
XYLOGRAPHIE. Par définition on dit que la xylographie est l' impression à l'aide de planches en bois portant des textes et/ou des images gravés.
Dès le Xème siècle, les Chinois s'essaient déjà à l'impression avec des caractères mobiles utilsant des blocs de terre argileuse, puis des caractères en étain pur d'abord et de cuivre ensuite, ce qui ne donna toutefois des résultats sans lendemain. ce n'est qu'au début de XVème siècle qu'apparurent en Europe Occidentale, les premières techniques d'impression appelée Xylographie.
Il s'agissait d'utiliser des blocs de bois gravés avec des textes ou des illustrations, puis on appliquait de l'encre sur l'ensemble et on pressait dessus une feuille de papier. Il fallait préparer autant de planches que de pages, et pour corriger un texte, il fallait graver de nouveau entièrement la planche. Afin de remédier à ce désagrément, l'idée de graver chaque lettre indépendamment vit le jour.
Depuis près de 70 ans on se servait de la xylographie, désormais on utilisera ce procédé typographique. Source : Musée de l'Imprimerie de Rebais (77)
J'ai trouvé!
XYLOGRAPHIE. Par définition on dit que la xylographie est l' impression à l'aide de planches en bois portant des textes et/ou des images gravés.
Dès le Xème siècle, les Chinois s'essaient déjà à l'impression avec des caractères mobiles utilsant des blocs de terre argileuse, puis des caractères en étain pur d'abord et de cuivre ensuite, ce qui ne donna toutefois des résultats sans lendemain. ce n'est qu'au début de XVème siècle qu'apparurent en Europe Occidentale, les premières techniques d'impression appelée Xylographie.
Il s'agissait d'utiliser des blocs de bois gravés avec des textes ou des illustrations, puis on appliquait de l'encre sur l'ensemble et on pressait dessus une feuille de papier. Il fallait préparer autant de planches que de pages, et pour corriger un texte, il fallait graver de nouveau entièrement la planche. Afin de remédier à ce désagrément, l'idée de graver chaque lettre indépendamment vit le jour.
Depuis près de 70 ans on se servait de la xylographie, désormais on utilisera ce procédé typographique. Source : Musée de l'Imprimerie de Rebais (77)
C'était donc la leçon d'histoire du A to Z challenge. Demain pour la lettre Y... c'est une surprise!
Avec respect!
ML
dimanche 27 avril 2014
W - Du Whisky et des mots
Il y a une rumeur tenace qui associe écrivain (ou artiste) et alcool (et autres substances). Comme si dans le processus de création, l'état de conscience altéré était un gage de génie. Vous savez le génie torturé... Nombre d'écrivains, poètes et dramaturges de siècles passés ont fait, si ce n'est la grande vie, du moins l'ont arrosée abondamment.
Je crois que ça allait avec l'esprit de l'époque, alors que souvent les écrits mariaient l'art, à la politique et à la critique sociale. Donc on se rencontrait, on discutait, on se chamaillait et on buvait. Je vous fais une analyse très sommaire et sûrement un peu tiré par les cheveux. Mais c'est pour faire image. Une perception ou impression ce n'est pas nécessairement la vérité.
De nos jours, la vie débridée de l'artiste n'est pas un gage de succès. L'abus de substance, à part le mal de bloc et des écrits sans queue ni tête, ne donne rien de bien édifiant. C'est à se demander comment Rimbaud à pu écrire d'aussi jolies choses. Le mal de vivre peut-être...
Parce que ça aussi c'est un cliché qui a la couenne dure. Il faut être malheureux pour écrire. Je ne sais pas pour vous mais je ne cultive pas le malheur, ni le drame. Et lorsque ça ne va pas, ça me prend beaucoup plus d'énergie pour m'asseoir et écrire qu'à n'importe quel autre moment. Bon il est vrai que je n'écris pas, à toute heure du jour et de la nuit, frénétiquement, dans des carnets, des choses illisibles. Et que l'alcool ne vient pas calmer l'anxiété de tous ces mots (maux) qui se déversent sans fin et que je désespère de ne pouvoir écrire.
Il est là le drame. C'est vrai qu'un petit verre, ça calme le tourbillon et que, dans mon cas, ça me permet de pousser plus loin mes propres limites morales sur certains sujets. Mais ça ne fait pas partie du mode de vie systématiquement.
Il est vrai que la vie de bohème a ses attraits. Se lever à toute heure, faire la fête et trouver la phrase qui sera le symbole de toute une génération et ouvrira la porte à un tout nouveau courant littéraire ou une nouvelle philosophie, idéologie, etc.
Il m'arrivait, lorsque j'avais à peine 20 ans, d'ouvrir une bouteille de porto et de passer de longues heures à écrire. Il suffisait de savoir quand arrêter de remplir le verre pour ne pas que ça se transforme en délire. Et en même temps, je me laisserais parfois délirer lorsque j'écris. Les choses que l'on découvre, c'est fascinant.
Écrire ça prends de la discipline, mais aussi ça prend de s'ouvrir l'esprit. La voix facile se trouve au fond de la bouteille et dans la complaisance devant son propre désespoir.
Avec respect!
ML
Je crois que ça allait avec l'esprit de l'époque, alors que souvent les écrits mariaient l'art, à la politique et à la critique sociale. Donc on se rencontrait, on discutait, on se chamaillait et on buvait. Je vous fais une analyse très sommaire et sûrement un peu tiré par les cheveux. Mais c'est pour faire image. Une perception ou impression ce n'est pas nécessairement la vérité.
De nos jours, la vie débridée de l'artiste n'est pas un gage de succès. L'abus de substance, à part le mal de bloc et des écrits sans queue ni tête, ne donne rien de bien édifiant. C'est à se demander comment Rimbaud à pu écrire d'aussi jolies choses. Le mal de vivre peut-être...
Parce que ça aussi c'est un cliché qui a la couenne dure. Il faut être malheureux pour écrire. Je ne sais pas pour vous mais je ne cultive pas le malheur, ni le drame. Et lorsque ça ne va pas, ça me prend beaucoup plus d'énergie pour m'asseoir et écrire qu'à n'importe quel autre moment. Bon il est vrai que je n'écris pas, à toute heure du jour et de la nuit, frénétiquement, dans des carnets, des choses illisibles. Et que l'alcool ne vient pas calmer l'anxiété de tous ces mots (maux) qui se déversent sans fin et que je désespère de ne pouvoir écrire.
Il est là le drame. C'est vrai qu'un petit verre, ça calme le tourbillon et que, dans mon cas, ça me permet de pousser plus loin mes propres limites morales sur certains sujets. Mais ça ne fait pas partie du mode de vie systématiquement.
Il est vrai que la vie de bohème a ses attraits. Se lever à toute heure, faire la fête et trouver la phrase qui sera le symbole de toute une génération et ouvrira la porte à un tout nouveau courant littéraire ou une nouvelle philosophie, idéologie, etc.
Il m'arrivait, lorsque j'avais à peine 20 ans, d'ouvrir une bouteille de porto et de passer de longues heures à écrire. Il suffisait de savoir quand arrêter de remplir le verre pour ne pas que ça se transforme en délire. Et en même temps, je me laisserais parfois délirer lorsque j'écris. Les choses que l'on découvre, c'est fascinant.
Écrire ça prends de la discipline, mais aussi ça prend de s'ouvrir l'esprit. La voix facile se trouve au fond de la bouteille et dans la complaisance devant son propre désespoir.
Avec respect!
ML
vendredi 25 avril 2014
V - Ces petites Victoires du quotidien
Je sais que ce n'est pas encore la fin du challenge, mais j'ai envie de célébrer quelques victoires aujourd'hui.
1 - M'être rendue jusqu'à la lettre V. Malgré la perte du désir d'écrire. Malgré l'envie de pleurer. Le cadeau de la pratique et de la constance c'est que peu importe ce qui arrive, je m'asseois et j'écris.
2 - Je ne vous ai pas parlé du Camp Nanowrimo que je fais en même temps. En date d'aujourd'hui : 23912/25000 (mots) j'y suis presque.
3 - Cela fait quelque semaine que ça m'indigne... ce fameux projet de réforme de la loi électorale canadienne. Plusieurs des points de cette réforme causeraient un recul important, en termes de démocratie participative. Je me suis retenue d'en faire un article ici, parce que je me crinquais moi-même toute seule d'indignation. Aujourd'hui, on apprend du ministre responsable qu'il recule (!) sur certains points qui soulèvent de nombreux questionnements. J'ai envie de sourire et de respirer une minute. Tout n'est pas fichu...
Aujourd'hui je célèbre les petites victoires.
Avec respect!
ML
1 - M'être rendue jusqu'à la lettre V. Malgré la perte du désir d'écrire. Malgré l'envie de pleurer. Le cadeau de la pratique et de la constance c'est que peu importe ce qui arrive, je m'asseois et j'écris.
2 - Je ne vous ai pas parlé du Camp Nanowrimo que je fais en même temps. En date d'aujourd'hui : 23912/25000 (mots) j'y suis presque.
3 - Cela fait quelque semaine que ça m'indigne... ce fameux projet de réforme de la loi électorale canadienne. Plusieurs des points de cette réforme causeraient un recul important, en termes de démocratie participative. Je me suis retenue d'en faire un article ici, parce que je me crinquais moi-même toute seule d'indignation. Aujourd'hui, on apprend du ministre responsable qu'il recule (!) sur certains points qui soulèvent de nombreux questionnements. J'ai envie de sourire et de respirer une minute. Tout n'est pas fichu...
Aujourd'hui je célèbre les petites victoires.
Avec respect!
ML
mercredi 23 avril 2014
T - La passion du Théâtre
Il y a longtemps, je me voyais sur les planches. La vie m'a mené ailleurs, mais je garde toujours quelque part en moi cette envie de jouer, d'être possédée par un personnage, de déclamer des paroles comme si je venais de les inventer sur le fait.
Je me souviens encore de certains monologues appris il y a plus de 20 ans...
Il y a quelques mois, j'ai participé à une formation sur l'écriture au théâtre: à qui proposer des textes et comment. Je vous en parlais d'ailleurs ici : Écrire pour le théâtre? Cet article a suscité plusieurs réactions, dont de multiples encouragements. Merci!
Je n'en suis pas encore au point de travailler sur un projet dramaturgique. Lorsque j'aurai quelques moments de vacances, je laisserai ma "voix de théâtre" intérieure murmurer. En attendant, je soupire dans ma tête de voir Samourié et Mimiansa, les personnages principaux de Lorsque le fond de la mer a tremblé, dans un huis clos théâtral poignant.
Avec respect!
ML
Je me souviens encore de certains monologues appris il y a plus de 20 ans...
Il y a quelques mois, j'ai participé à une formation sur l'écriture au théâtre: à qui proposer des textes et comment. Je vous en parlais d'ailleurs ici : Écrire pour le théâtre? Cet article a suscité plusieurs réactions, dont de multiples encouragements. Merci!
Je n'en suis pas encore au point de travailler sur un projet dramaturgique. Lorsque j'aurai quelques moments de vacances, je laisserai ma "voix de théâtre" intérieure murmurer. En attendant, je soupire dans ma tête de voir Samourié et Mimiansa, les personnages principaux de Lorsque le fond de la mer a tremblé, dans un huis clos théâtral poignant.
Avec respect!
ML
mardi 22 avril 2014
S - C'est quoi le Steampunk?
Le Steampunk est un genre littéraire fascinant et qui offre des possibilités infinies d'actions. La création d'un monde imaginaire et fantastique basé sur la passion d'inventer et saturé dans la merveille mécanique. C'est aussi un genre qui se "croise" aisément avec d'autres genres.
"À l'origine le steampunk est un sous-genre de la science-fiction uchronique. L'expression steampunk, qui signifie littéralement punk à vapeur, parfois traduite par futur à vapeur, est un terme inventé pour qualifier un genre de la littérature de science-fiction né à la fin du XXe siècle, dont l'action se déroule dans l'atmosphère de la société industrielle du XIXe siècle. Le terme fait référence à l'utilisation massive des machines à vapeur au début de la révolution industrielle puis à l'époque victorienne." - Selon Wikipedia
Il existe tout de même certaines règles à respecter pour pouvoir classer un texte dans ce genre littéraire. Une des règles les plus importantes est sans conteste le fait que le développement industriel (dans la trame de l'histoire) doit se faire sans l'électricité. D'où l'utilisation d'invention à base de mécanismes et engrenages complexes, ainsi que de l'utilisation de moteurs à vapeur.
Dans les dernières années, une montée fulgurante du "style steampunk" a émergé dans d'autres sphères artistiques : art, vêtements, bijoux. Il y a même à chaque année, une croisière Steampunk, où les gens s'habille à la manière de....
The World of Steam est une compagnie de production vidéo qui a réalisé l'an dernier un court-métrage dans le genre steampunk classique, avec ambiance victorienne, inventions et automates : The Clockwork Heart. À visionner pour vous donner une idée encore plus concrète du genre.
Maintenant que vous avez le goût d'en lire, là tout de suite maintenant, vous pouvez vous procurer le livre STEAMPUNK, qui est un recueil de nouvelles qui a été publié par Élenya Éditions, suite à un défi d'écriture de 24h, auquel j'ai participé. Et comme je célèbre les succès d'écriture inlassablement, je vous repartage celui-ci.
Vous pourrez y découvrir ma nouvelle Une part d'illusion.
Pour se le procurer :
1) Voir sous l'onglet Publications pour les liens (version ebook et papier)
2) Si vous êtes au Québec, j'en ai quelques copies... signées! (marielaure_auteur@yahoo.ca) (On ne sait jamais ma signature vaudra peut-être beaucoup dans pas long. ;) )
Avec respect!
ML
"À l'origine le steampunk est un sous-genre de la science-fiction uchronique. L'expression steampunk, qui signifie littéralement punk à vapeur, parfois traduite par futur à vapeur, est un terme inventé pour qualifier un genre de la littérature de science-fiction né à la fin du XXe siècle, dont l'action se déroule dans l'atmosphère de la société industrielle du XIXe siècle. Le terme fait référence à l'utilisation massive des machines à vapeur au début de la révolution industrielle puis à l'époque victorienne." - Selon Wikipedia
Il existe tout de même certaines règles à respecter pour pouvoir classer un texte dans ce genre littéraire. Une des règles les plus importantes est sans conteste le fait que le développement industriel (dans la trame de l'histoire) doit se faire sans l'électricité. D'où l'utilisation d'invention à base de mécanismes et engrenages complexes, ainsi que de l'utilisation de moteurs à vapeur.
Dans les dernières années, une montée fulgurante du "style steampunk" a émergé dans d'autres sphères artistiques : art, vêtements, bijoux. Il y a même à chaque année, une croisière Steampunk, où les gens s'habille à la manière de....
Maintenant que vous avez le goût d'en lire, là tout de suite maintenant, vous pouvez vous procurer le livre STEAMPUNK, qui est un recueil de nouvelles qui a été publié par Élenya Éditions, suite à un défi d'écriture de 24h, auquel j'ai participé. Et comme je célèbre les succès d'écriture inlassablement, je vous repartage celui-ci.
Vous pourrez y découvrir ma nouvelle Une part d'illusion.
Pour se le procurer :
1) Voir sous l'onglet Publications pour les liens (version ebook et papier)
2) Si vous êtes au Québec, j'en ai quelques copies... signées! (marielaure_auteur@yahoo.ca) (On ne sait jamais ma signature vaudra peut-être beaucoup dans pas long. ;) )
Avec respect!
ML
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