jeudi 22 août 2013

Dévoilement page couverture - Challenge Steampunk


Je vous ai parlé ici de ce concours de nouvelles auquel j'ai participé au mois de juin et dont je suis une lauréate. Voici donc la page couverture dans le plus pur style Steampunk. Selon la maison d'édition, il y a d'autres images à l'intérieur du livre. J'ai bien hâte!

Autre information susceptible de vous intéresser. Élénya Éditions est présentement en campagne de financement. C'est une maison d'édition associative qui se spécialise dans la littérature de genre et les courts textes. Voici le lien pour en savoir plus sur le projet et pour contribuer :  http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/elenya-editions-liberez-votre-imaginaire

Pour se procurer le livre, voir les détails sous l'onglet Publications

Avec respect!
ML

mercredi 7 août 2013

Aujourd'hui j'écoute

Ne pas parler. Simplement écouter.

Parce que lorsque l'on écoute vraiment, on entend tout. L'angoisse qui imprègne l'air autour de nous et nous colle à la peau. Malgré le vent d'été et les vacances.

J'avais lu quelque part, il y a longtemps, Stephen King qui disait que pour sublimer ses peurs, il les racontait dans ses livres (traduction ad lib d'un souvenir.) C'est ce que ça disait dans l'essence.


Il y a un bout de vacances que je trouve particulièrement difficile cette année. La mort.

Je sais j'ai écrit un billet là-dessus, il y a 2 semaines (ici). Mais, elle est encore là, tout près. Le fils d'un ami. 7 ans. Je vous épargne les détails, mais il y avait déjà des ennuis de santé et l'engagement exemplaire de ses parents pour que sa vie soit confortable et animée. Je garde de mes quelques rencontres avec lui, des sourires lumineux et un fou rire inaltérable. Ciao bonhomme...

C'est le deuxième enfant qui décède autour de moi dans les 2 dernières années. Ça m'attriste profondément. Moi qui arrive à peine à rester zen quand un de mes enfants rentre plus tard que prévu (et ce sont des jeunes adultes imaginez!!)


J'écris pour ne pas tout garder en dedans. Les images qui me réveillent la nuit. Les articles de journaux qui m'indignent (je ne lis plus le journal, ni ne regarde les nouvelles depuis de nombreuses années). Dans l'air ambiant il y a les non-dits, les relents de conversation qui restent en suspension. Je ne raconte pas la mort d'enfants. Ce n'est pas ce qui me fait peur. Ce qui m'angoisse, c'est de les laisser orphelins...

C'est intime l'écriture. Vous souhaitez entrer dans la tête du lecteur, le faire vibrer d'une émotion à l'autre, mais à vrai dire, c'est lui le voyeur qui s'incruste dans les moindres recoins de votre psyché.

Aujourd'hui j'écoute. La ville est remplie de sirènes. D'urgence. Les voisins crient. L'air est électrique.

Et j'écris aussi...

mardi 30 juillet 2013

Camp NaNoWriMo et les projets en cours

Une personne s'étonnait, alors que je lui disais que j'avais déjà au moins 5 autres livres écrit en plus de celui que je viens de publier.

Ce ne sont pas 5 livres complétés. Ils sont à différents stades. Mais ils ont tous le premier jet de complété. Quand c'est fait, je les mets dans la "couveuse" et je les laisse vieillir un peu.

Lorsque le fond de la mer a tremblé a été écrit en 2006.
Une mère de larmes a été écrit entre 1993 et 2003
Comme des lucioles dans le vent a été écrit en 2008 et 2011 (roman jeunesse)
Mysterious ways (titre de travail) en 2010 (Dark Fantasy)
The Castle ((titre de travail) 2011 (Erotic Fantasy)
Le chat (titre de travail) en 2012 (Policier)
Les chaînes (titre de travail) en 2013 (Surnaturel)
(Et sans compter les histoires qui ont déjà 4-5 chapitres)

La première révision sert à démêler le casse-tête et à mettre les sections en ordre. J'écris plus ou moins de façon suivie. Ça dépend de l'histoire, je suppose. Je passe beaucoup de temps à rendre cohérent le début avec la fin. Avec Les lucioles, j'ai inclus d'innombrables nouveaux détails pendant que je rédigeais les 100 dernières pages (sur 390)...

À la deuxième révision, je m'arrache le coeur. Je coupe, découpe et opère de manière chirurgicale.
À la 3ème révision, je mets de plus beaux mots, je retravaille les phrases, j'affine la psychologie de mes personnages.
À la 4ème, autre opération chirurgicale. Je prends en compte les commentaires de mon comité de lecture. Parfois je rajoute des scènes. Parfois... je coupe encore.
À la 5ème, je travaille les dialogues... mais pas trop. Enfin, je suis pour l'expression libre. Je sais que le dialogue est important, qu'il faut éviter les redondances, mais parfois le personnage c'est ça qu'il veut dire. Alors je retravaille le texte autour.
À la 6-7-8-9-10 je corrige les fautes. Je fais semblant que je sais comment mettre les virgules... (j'avoue je fais ça d'instinct. Merci à tous les réviseurs de ce monde, je dois être un cauchemar de la virgule...!)
À la 11-12, encore un peu de lissage.
À la 13ème, je rage devant les coquilles, les mots qui manquent, les fautes(encore??!!!).
Etc. etc.

Alors malgré tout ça, je continue d'écrire pour avoir quelque chose à publier dans les années à venir. Avec la pratique et du temps dédié (je commence à être pas pire) le travail de révision ira peut-être plus rapidement.




CAMP NANOWRIMO - c'est fini!!

Me voici à la ligne d'arrivée avec 50 133 mots. Les chaînes m'a littéralement fait sortir chaque perle de sueur de sang que mon âme peut contenir. C'est un roman surnaturel, mêlé à un peu d'horreur. Oui je sais moi aussi des fois j'aimerais écrire de la chicklit populaire... (si jamais je le fais je prends un pseudo!)

Je le mets dans la couveuse, mais peut-être que je vous régalerai de quelques extraits. :)

D'ailleurs, je me promets de vous partager des extraits plus souvent... des fois que vous me laisseriez quelques commentaires. En passant, je prends toujours les applications pour les comités de lecture.

Avec respect!
ML

lundi 29 juillet 2013

Concours

Le vendredi 13 septembre prochain, je ferai le tirage de deux exemplaires du Tome I de Lorsque le fond de la mer a tremblé

Je dévoilerai par la même occasion la page couverture du TOME II

Pour vous inscrire, envoyez un courriel à marielaure_auteur@yahoo.ca (dans le titre inscrire: Concours)

Avec respect!
ML

dimanche 28 juillet 2013

Version papier disponible

Lorsque le fond de la mer a tremblé est disponible enfin en version papier pour tous les sensuels de ce monde (dont je suis) qui pourront sentir chaque page, tourner les coins, plier la couverture, lire dans le bain, renverser le café du matin, s'endormir avec.

Concours : le vendredi 13 septembre prochain, je tirerai le nom de deux chanceux qui gagneront le livre. Pour vous inscrire, envoyez un courriel à marielaure_auteur@yahoo.ca (dans le titre inscrire: Concours) 

Vous pouvez le commander en ligne (USD) : https://www.createspace.com/4333662

Vous pouvez aussi le commander directement à l'éditeur en payant par paypal (Canada seulement): voir les détails dans l'onglet Publications

(Et la version ebook est toujours disponible sur Amazon.CA et Amazon.FR)

Avec respect!
ML

La mort, ses surprises et l'envie de vivre

La mort...

Hier... une pause dans mon marathon d'écriture, pour une visite au salon funéraire.

J'ai une amie... une belle femme de 40 ans qui a touché de façon incroyable le coeur de centaines (on pourrait dire des milliers) de personnes partout où elle est passée. Depuis l'annonce de son décès, des dizaines et des dizaines de messages sont partagés par courriel et sur Facebook, ayant comme trait commun sa grande écoute, sa joie de vivre et sa grande générosité envers ceux qu'elle rencontrait.

Elle habitait à Singapour depuis deux ans, avec son amoureux qu'elle était allée rejoindre (il travaillait là-bas), laissant tout derrière elle pour vivre cette magnifique histoire d'amour qu'elle vivait. Il y a environ 3 mois, on lui annonçait un cancer de l'estomac...

Ses surprises...

J'ai parlé avec sa mère, une femme incroyable. Magnifique autant dans les larmes que dans le rire. Elle est allée rejoindre sa fille aussitôt qu'elle l'a pu. Elle me raconte que sa fille avait toujours trouvé qu'elle avait le chic pour préparer les valises. Ayant fait plusieurs voyages dans sa trop courte vie, sa mère l'aidait à rouler chandails et chaussettes et à trouver le moindre petit trou pour entrer encore un autre morceau.

 Lors d'un rare moment où elles étaient seules, à l'hôpital, un moment trendre entre mère et fille. Dans ses derniers instants de lucidité, sa mère a préparé la dernière valise de sa fille, pour son dernier voyage.

- Qu'est ce qu'on y met maman?
- Beaucoup d'amour...

J'ai trois enfants et je ne saurais trouver des mots plus parfait si je devais un jour (jamais, jamais, je touche du bois et je bénis tous les dieux et déesses dans leurs grâces infinies!!) enterrer un de mes enfants.

L'envie de vivre...

Cette amie... Tout le monde s'accorde pour dire qu'elle a vécu sa vie passionnément, à fond et sans regret, avec la seule intention de faire une différence dans la vie des gens qu'elle rencontrait. Mission accomplie ma belle. Et ce n'est pas parce qu'elle est morte jeune... Rien dans ce que les gens ont partagé d'elle n'avait ce relent de cliché: "C'est toujours les meilleurs qui partent en premier..." Sa présence nous rendait meilleur et sa mort nous invite à l'être encore et pour toujours, tous les jours.

Elle avait une vision de la vie qu'elle voulait vivre et elle l'a vécu, une journée à la fois. Et la vie a été d'une abondance et d'une générosité incroyable avec elle.

Sa mort, à 40 ans, est un rappel (douloureux sur le coup) que je ne suis pas éternelle et que demain peut ne jamais venir... et je dis cela sans défaitisme ni regret. Nous le savons tous mais, moi la première je vis comme si la mort allait venir le plus tard possible et que je pouvais contrôler une telle chose.

Mais qui ne pousse pas un soupir de soulagement, inconsciemment peut-être, le soir en allant se coucher et en se réveillant le matin?

Merci ma belle amie pour cette lumière que tu nous as partagé et malgré la peur qui surgit au fond de mes tripes, je sourirai, je dirai ces mots que parfois je retiens, je vivrai passionnément et sans retenue cette vie dont je rêve.

Avec tout mon respect et tout mon amour!
ML






vendredi 26 juillet 2013

Les problèmes techniques...

Ça fait partie de l'aventure...

À chaque fois que je suis sur le point de faire un pas en avant, je suis au prise avec toutes sortes de problèmes techniques inimaginables.

On se souviendra tous de la mort abrupte de ma clé USB au mois de mars, à une heure de publier mon livre sur Amazon. Et bien cette fois-ci, j'ai passé la journée à me battre (tout en restant zen, je vous l'assure) avec mon laptop. Incapable de l'ouvrir. C'est vrai qu'il est sur ses derniers milles sauf que...

Donc, je n'ai pas encore donné le OK pour que la version Paperback (broché) de Lorsque le fond de la mer a tremblé soit disponible comme prévu aujourd'hui. 

Et je vous épargne toutes les fois où ça m'arrive lorsque je fais un pas dans le vide. Que je me lance dans un nouveau projet... en fait ça N'arrive jamais, juste pour mes projets personnels. Et l'écriture est un projet que je garderais bien caché au fond de moi si je m'écoutais. La partie minuscule de soi-même n'est jamais de bon conseil. une amie m'a dit ; "Comment veux-tu que tes enfants crois que c'est possible de réaliser ses rêves, si leur idole #1 ne réalise pas les siens?"

Les amis c'est comme les problèmes techniques...

Mais je choisis la vie. Comme dirait l'autre. Je choisis de plonger dans cette aventure et de risquer de rencontrer des êtres humains avec qui je peux partager cette vie et les passions qui nous habitent. Je vous raconterai peut-être un jour ma vie d'agoraphobe... je suppose que je vis aujourd'hui des relents de cette période. La peur du monde extérieur ne s'en va jamais complètement.

Bon, dans quelques heures, promis, le livre sera disponible. Le temps que mon fils (oui ce super héros des temps modernes!!!) revampe mon laptop pour que je puisse l'utiliser la tête en paix.

En attendant, la bière du vendredi se prend extrêmement bien. Salud!!

Avec respect!
ML