Je me disais en commençant le mois de juillet que ça serait génial d'avancer dans les projets d'écriture et que justement comme j'ai une partie du mois en vacances, ça me laisse en masse de temps pour écrire.
Bon...
Mise à jour du compte de mots : 28 975/50 000
À peine un peu plus que la moitié pour le 2/3 du temps. Et je sais déjà que ya une grande partie de ce que j'ai écrit qui n'est que de la bouette. À certain moment ce n'est qu'un dialogue que j'ai avec moi-même à propos des intentions du personnages et de ce qui devrait arriver. Ce n'est même pas l'histoire, c'est du brainstorm sur l'histoire.
Et les vacances. Après trois jours où je n'ai fait que dormir, lire, écouter des séries télévisées et jouer à Bejeweled, je n'ose plus ne rien faire. Si je ne m'installe pas devant mon ordinateur et bien c'est une journée perdue. Promis pour les prochains jours (semaines) pas de stress à ce sujet. J'écris ou non et c'est ça qui est ça.
Maintenant pour les activités de camp. J'ai vu des amis et je suis allée au cinéma. Les seuls films que je vois dans l'année, c'est durant mes vacances. Donc The Lone Ranger et un film japonais absolument atroce au Festival Fantasia.
Hier soir j'ai été voir une projection sous les étoiles de vieux films muets avec Buston Keaton, Charlie Chaplin et Laurel et Hardy. Il y avait un pianiste live absolument fabuleux.
Finalement, le camp c'est pas si mal. Je n'appellerai pas ma mère tout de suite...
Avec respect!
ML
Pensées, reflets d'âmes emprisonnées entre l'ici et l'au-delà, murmures captés dans les égrégores anciens et nouveaux. Mots. Je marche sur le mince fil entre l'ombre et la lumière. Lumière éblouissante dans vos ténèbres. Ombre dans le jour éclatant. Je suis celle qui écoute les murmures du vent et les voix qui hurlent dans la tempête. Celle, qui des larmes, fabrique des colliers de mots et les raconte. Je suis celle qui apprend et s'inspire des êtres dont elle croise la route.
mardi 23 juillet 2013
samedi 20 juillet 2013
Dévoilement de la couverture - version papier
Lorsque j'ai dit la semaine prochaine... je ne comptais pas que durant les vacances je vivais comme une bohème et que les dates et les heures n'existent plus.
Voici donc en primeur la couverture de la version papier du Tome 1 de Lorsque le fond de la mer a tremblé
Ma toujours très créative et sensible infographiste m'a suggéré une ligne graphique plus dramatique pour la version papier. Je peux déjà prédire que la couverture du TOME II suivra la même idée. La thématique reste la même. Nous ne voulions pas donner l'impression que c'était un livre différent.
La version papier sera disponible vendredi le 26 juillet (je mettrai une alerte) pour commande en ligne. Je vous donnerai les détails à ce moment-là.
Avec respect!
ML
Voici donc en primeur la couverture de la version papier du Tome 1 de Lorsque le fond de la mer a tremblé
Ma toujours très créative et sensible infographiste m'a suggéré une ligne graphique plus dramatique pour la version papier. Je peux déjà prédire que la couverture du TOME II suivra la même idée. La thématique reste la même. Nous ne voulions pas donner l'impression que c'était un livre différent.
La version papier sera disponible vendredi le 26 juillet (je mettrai une alerte) pour commande en ligne. Je vous donnerai les détails à ce moment-là.
Avec respect!
ML
jeudi 11 juillet 2013
Gagner un concours de nouvelles
Il m'arrive de participer à des concours d'écriture. Le dernier auquel j'ai participé proposait une idée bien sympathique : soumettre une nouvelle avec chute dans le genre STEAMPUNK (1) et l'on avait 24h pour envoyer le texte au moment où l'on recevait les paramètres dans lequel nous devions l'écrire.
Les résultats sont arrivés hier et ma nouvelle Une part d'illusion a été retenue comme finaliste. Yeah! Ainsi, elle sera publiée, avec les autres nouvelles finalistes, dans un ouvrage collectif au mois de septembre.
Pour lire le communiqué : Résultats du challenge d'écriture en 24h Steampunk - Elenya Éditions
J'écris peu de nouvelles. Par contre, c'est le format littéraire que je préfère. Pour le rythme et le dynamisme que cela impose et la contrainte d'arriver à une fin qui boucle l'histoire complètement, suscite la surprise ou avec une question qui permet de se créer une fin à son goût, laissant au lecteur différentes perspectives ouvertes pour le faire.
Pour lire le communiqué : Résultats du challenge d'écriture en 24h Steampunk - Elenya Éditions
J'écris peu de nouvelles. Par contre, c'est le format littéraire que je préfère. Pour le rythme et le dynamisme que cela impose et la contrainte d'arriver à une fin qui boucle l'histoire complètement, suscite la surprise ou avec une question qui permet de se créer une fin à son goût, laissant au lecteur différentes perspectives ouvertes pour le faire.
Cette fois, la chute surprenante était un pré-requis. Je ne pense pas maîtriser l'art de la chute avec brio, mais il m'arrive d'avoir quelques bonnes idées parfois. Même si quand je me relis, je trouve cela quelconque, redondant, sans originalité. Mais le plaisir que j'ai à écrire prend le dessus et je propose ma vision et les autres aiment ou n'aiment pas. Et si j'écris quelque chose de fade et sans originalité et bien, j'ai encore en masse d'idées pour écrire 100 autres histoires.
En 24h ça ne laisse pas beaucoup de temps pour peaufiner et approfondir l'idée, mais parfois ce sont ces idées qui viennent comme un flash qui donnent les meilleurs résultats. Parfois on suit une intuition et il faut taire le plus possible le "censeur" intérieur pour laisser toute liberté à la créativité.
Je suis bien heureuse que ma nouvelle ait plu au jury, que je remercie par la même occasion et je vous tiendrai au courant lorsque le recueil sortira en septembre.
Avec respect!
ML
(1) Selon Wikipedia :Le steampunk est au départ un genre littéraire. C'est à l'origine un sous-genre de la science-fictionuchronique, dont l'intitulé a été forgé par allusion au cyberpunk par l'auteur K. W. Pour cette raison, il est parfois plus approprié de parler de « rétrofuturisme » pour désigner le mouvement. L'expression steampunk, qui signifie littéralement punk à vapeur, parfois traduite par futur à vapeur, est un terme inventé pour qualifier un genre de la littérature de science-fiction né à la fin du xxe siècle, dont l'action se déroule dans l'atmosphère de la société industrielle du xixe siècle. Le terme fait référence à l'utilisation massive des machines à vapeur au début de la révolution industrielle puis à l'époque victorienne. Mais le style steampunk quitta rapidement la seule sphère de la littérature pour s'étendre à d'autres domaines de création et d'expression et devenir un fandom autonome.
mercredi 10 juillet 2013
Extrait - Lorsque le fond de la mer a tremblé
Pour le plaisir, voici un court extrait de Lorsque le fond de la mer a tremblé.
ML
Un chien hurla au loin laissant dans l’air
une empreinte de désespoir. Mimi se coucha sur le sol et pleura. Les heures
s’allongèrent laissant couler de son cœur une rivière de larmes, tantôt tumultueuse,
tantôt paisible. Au cœur de sa peine, elle sentit sur elle la main chaude et
apaisante de Déhana dans laquelle elle se lova. Embryon de vie craintif au
centre de l’infini, habitée tout entière par le tourment, Mimi se vida de toute
son eau.
Avec respect!
Amère, elle avait fait défiler dans sa mémoire les
visages aimés des habitants de son village. Même le vieil homme qui n’avait pas
d’âge était venu la bercer dans sa solitude. Elle se rappelait ses histoires
invraisemblables de sorcières et de serpents ou encore de petite Mimi à qui il
arrivait des aventures extraordinaires dans les profondeurs de la jungle.
Mimi n’avait jamais vu d’animaux sauvages, mais Baba
Fhandi les faisait apparaître à la lueur du feu sur un immense drap blanc tendu
dans le vide. Avec le temps, Baba Fhandi avait bricolé avec de vieilles
planches de bois un théâtre d’ombres. Ses mains continuaient de ravir
l’imaginaire, malgré l’arthrite qui les atrophiait.
Plusieurs fois par semaine, elle venait le voir avec
un pot de pommade que Mamé lui faisait exprès. Elle lui massait les mains,
curieuse de voir apparaître aux creux de ses paumes, des lions et des girafes.
– Gentille Mimi, tes mains ravivent la jeunesse dans mes pauvres doigts.
– Dis-moi Baba Fhandi. As-tu apprivoisé tous les
animaux sauvages qui habitent dans tes mains?
Baba Fhandi avait ri longtemps. Mimi avait ri avec
lui, ne sachant trop s’il riait d’elle ou de ce qu’elle avait dit. Son rire
habita l’espace dans la cabane, ravivant les souvenirs heureux de l’enfance.
Durant la nuit, Mimi s’était accrochée au visage de Mamé, l’entourant de
ses petites mains, avide de sentir le baiser maternel sur son front. Elle
voulait garder dans son esprit et pour la vie ce regard de tendresse qui lui
permettait de respirer. Le souffle d’amour transmis de mère en fille depuis des
générations. La puissance des Mamés en expansion, l’expression de l’abondante
et généreuse Déhana sur la terre aride du Baranté.
L’aube apparut, trouvant le petit corps frêle toujours allongé sur le sol
à côté du lit. Se levant, les yeux secs et le corps léger, Mimiansa alla
chercher de l’eau à la rivière.
Le soleil se leva à nouveau sur le Baranté.
ML
mardi 9 juillet 2013
L'essence du papier
J'ai passé mes dernières soirées à mettre en forme mon livre Lorsque le fond de la mer a tremblé, pour qu'il puisse être disponible en format papier - il devrait être disponible d'ici 2-3 semaines. Ça sera peut-être moins, je ne sais pas. Tout le processus est nouveau pour moi. Peut-être qu'avec une maison d'édition ça irait plus vite et ils savent déjà comment faire tout ça. Par contre, j'aime ça. Ça m'intéresse de connaître tous les détails.
Cela fait presque deux ans que je fais la plus grande partie de mes lectures en format électronique, dont beaucoup d'auteurs indépendants qui sont dans l'auto-publication. Et je me fais une joie de découvrir de nouvelles voix dans des genres comme le Dark Fantasy, le Horreur et Surnaturel et toutes leurs déclinaisons.
Ainsi donc, le choix d'aller dans cette voie pour publier semble tout naturel. Je suis entourée (virtuellement)d'auteurs et je participe à des forums de lecteurs de livres numériques. Par contre, mon réseau est essentiellement américain, anglais (Royaume-Uni)et français (France).
Mon livre est sorti il y a environ deux semaines. Mon entourage immédiat est réticent à livre un livre "sans forme". Même s'il est plus cher et que ça sera plus long l'avoir entre les mains, les gens préfèrent l'avoir en format papier. Je n'ai pas réalisé qu'ici, le livre numérique est encore marginal.
Et bien je vais vivre avec ma région et son temps, à défaut de vivre à mon époque et je vais le rendre disponible en version papier. Pour tous les sensuels qui m'entourent et qui veulent toucher et sentir le livre et faire toutes sortes d'autres choses innommables (plier les coins, souligner des lignes, écrire dans la marge, lire dans le bain, etc.)J'aime aussi toucher les objets et j'avoue qu'un livre neuf m'évoque quelques pensées romantiques, alors je comprends tout à fait.
Je dis "à défaut de vivre dans mon époque"... j'ai été éduqué au recyclage et à la réduction du papier, la protection des grandes forêts. Il est peut-être temps que l'on en revienne à l'essentiel. À la base un livre est fait pour être lu. Et croyez-moi ils se lisent très bien sur nos bidules électroniques (à défaut d'une liseuse). Aussi à lire sur l'ordinateur, par contre c'est moins recommandé de passer autant de temps devant un écran. Les liseuses sont compactes et peuvent contenir un bibliothèque complète. Et pour finir, le livre numérique est ridiculement abordable, puisque l'on élimine plusieurs coûts de production. (Je n'ai pas dit d'éliminer l'éditeur! D'ailleurs j'ai un manuscrit qui devrait partir à la fin de l'été pour un éditeur, on se croise les doigts.)
Pour ceux qui voudrait tenter l'expérience (ne vous inquiétez pas un livre numérique ça ne mord pas!), je me ferai un plaisir de vous informer sur la marche à suivre.
Pour télécharger l'application gratuite KINDLE c'est ICI
Pour acheter le livre Lorsque le fond de la mer a tremblé (Aussi disponible sur Amazon.fr)
La semaine prochaine, je vous ferai découvrir en primeur la page couverture de la version papier. À suivre...
Avec respect!
ML
Cela fait presque deux ans que je fais la plus grande partie de mes lectures en format électronique, dont beaucoup d'auteurs indépendants qui sont dans l'auto-publication. Et je me fais une joie de découvrir de nouvelles voix dans des genres comme le Dark Fantasy, le Horreur et Surnaturel et toutes leurs déclinaisons.
Ainsi donc, le choix d'aller dans cette voie pour publier semble tout naturel. Je suis entourée (virtuellement)d'auteurs et je participe à des forums de lecteurs de livres numériques. Par contre, mon réseau est essentiellement américain, anglais (Royaume-Uni)et français (France).
Mon livre est sorti il y a environ deux semaines. Mon entourage immédiat est réticent à livre un livre "sans forme". Même s'il est plus cher et que ça sera plus long l'avoir entre les mains, les gens préfèrent l'avoir en format papier. Je n'ai pas réalisé qu'ici, le livre numérique est encore marginal.
Et bien je vais vivre avec ma région et son temps, à défaut de vivre à mon époque et je vais le rendre disponible en version papier. Pour tous les sensuels qui m'entourent et qui veulent toucher et sentir le livre et faire toutes sortes d'autres choses innommables (plier les coins, souligner des lignes, écrire dans la marge, lire dans le bain, etc.)J'aime aussi toucher les objets et j'avoue qu'un livre neuf m'évoque quelques pensées romantiques, alors je comprends tout à fait.
Je dis "à défaut de vivre dans mon époque"... j'ai été éduqué au recyclage et à la réduction du papier, la protection des grandes forêts. Il est peut-être temps que l'on en revienne à l'essentiel. À la base un livre est fait pour être lu. Et croyez-moi ils se lisent très bien sur nos bidules électroniques (à défaut d'une liseuse). Aussi à lire sur l'ordinateur, par contre c'est moins recommandé de passer autant de temps devant un écran. Les liseuses sont compactes et peuvent contenir un bibliothèque complète. Et pour finir, le livre numérique est ridiculement abordable, puisque l'on élimine plusieurs coûts de production. (Je n'ai pas dit d'éliminer l'éditeur! D'ailleurs j'ai un manuscrit qui devrait partir à la fin de l'été pour un éditeur, on se croise les doigts.)
Pour ceux qui voudrait tenter l'expérience (ne vous inquiétez pas un livre numérique ça ne mord pas!), je me ferai un plaisir de vous informer sur la marche à suivre.
Pour télécharger l'application gratuite KINDLE c'est ICI
Pour acheter le livre Lorsque le fond de la mer a tremblé (Aussi disponible sur Amazon.fr)
La semaine prochaine, je vous ferai découvrir en primeur la page couverture de la version papier. À suivre...
Avec respect!
ML
lundi 8 juillet 2013
#Camp NaNoWriMo - mise à jour
Bon, la fin de semaine a été profitable. J'ai pu écrire quelques heures... durant la nuit de samedi à dimanche.
Dimanche n'a pas été très prolifique. Au café où j'écris, parfois il y a un pianiste live. Il me tape sur les nerfs. Je pense que c'est simplement à cause du répertoire. Il joue la mélodie de Cendrillon. Un jour mon prince viendra
Ça me bloque littéralement. Je suis certaine que je peux écrire n'importe où, peu importe le bruit. Mais en fin de semaine, j'ai finalement mis le doigt sur la raison qui faisait qu'à d'autres moments, je me sauvais de cet endroit pour aller écrire ailleurs.
M'enfin...
10 652/50 000 mots
Avec respect!
ML
Dimanche n'a pas été très prolifique. Au café où j'écris, parfois il y a un pianiste live. Il me tape sur les nerfs. Je pense que c'est simplement à cause du répertoire. Il joue la mélodie de Cendrillon. Un jour mon prince viendra
Ça me bloque littéralement. Je suis certaine que je peux écrire n'importe où, peu importe le bruit. Mais en fin de semaine, j'ai finalement mis le doigt sur la raison qui faisait qu'à d'autres moments, je me sauvais de cet endroit pour aller écrire ailleurs.
M'enfin...
10 652/50 000 mots
Avec respect!
ML
mercredi 3 juillet 2013
Mettre le feu - Camp NaNoWriMo
Je ne suis pas pyromane. Même si je suis hypnotisée par les nuances de la chaleur dans la braise d'un feu de foyer.
En fait ce que je veux dire c'est que cette fois-ci, le défi d'écriture du Camp NaNoWriMo réveille en moi des délires psychotiques.
Un peu comme ce personnage de films de camping qui vire fou et dont on raconte l'histoire autour du feu de camp pour effrayer les adultes comme les enfants.
L'intention est de travailler sur "Les chaînes". Ce que j'ai fait. Mais j'ai aussi "La mer tremble 2" qui a besoin d'un peu d'attention et j'ai une nouvelle histoire dont j'ai commencé la recherche et qui me titille dangereusement les neurones. Si je pouvais me multiplier, je le ferais.
Je ferais tout en même temps, je travaillerais sur tout en même temps et je manquerais de temps pour tout accomplir....
Après trois jours j'ai arrêté de résister et j'ai allumé tous les feux! OUI!
Chaque jour je fais une petite danse tribale; je chante quelques chansons et je dors à la belle étoile. And I'm having a blast!!! Pourquoi se priver?
Je ne suis jamais allée en colonie de vacances et d'après ce que mes enfants m'en ont dit c'est l'orgie d'activités de toutes sortes. C'est donc comme cela que je veux vivre mon Camp NaNoWriMo : une foule d'activité pour nourrir toute l'énergie que j'ai. Ça devrait calmer la psychose...
Pour la photo... Le minuscule point blanc c'est Saturne. J'ai eu le plaisir de visiter un club d'astronomie et leur observatoire et on pouvait voir Saturne. Lorsque l'on agrandit l'image un peu, on voit les anneaux.
Enfin, c'est ce que je fais à mon camp :)
# mots : 4173/50 000
Avec respect!
ML
Inscription à :
Articles (Atom)

