En novembre dernier, j'ai réalisé avec la lumineuse Isabelle Monette de Yoga Kosa une retraite de méditation/créativité qui m'a permis de mettre de l'avant plusieurs des idées qui mijotent depuis longtemps. J'ai donc pris les derniers mois pour mieux cerner ce que j'avais envie d'offrir, lié à mes compétences et connaissances, ainsi qu'à structurer mon offre de service.
Quand je disais hier qu'il était temps de me lancer et d'arrêter de me préparer à être prête. Les choses avancent avec vélocité. Contrairement aux deux dernières années où j'appréhendais d'avoir des idées parce que je savais que je n'avais pas l'énergie pour les réaliser.
Je travaille donc une série de retraites qui auront lieu à divers endroits dans le monde. Et comme je travaille beaucoup mieux en équipe, je me suis associée à des gens dont l'approche est complémentaire à la mienne. Je vous tiendrai au courant ici bien entendu.
Durant ces retraites, je marierai bien sûr l'écriture et la méditation, mais aussi des ateliers de leadership et de développement de projets, dans un contexte de développement personnel. Dans le but d'aider les gens à créer leur vie et ce qu'ils ont réellement envie de faire.
En parallèle, j'établis officiellement ma pratique privée. Je suis donc disponible, dès maintenant pour du travail un à un.
Je disais à une amie dernièrement que je n'avais pas envie de retourner travailler dans un bureau, sauf si l'entreprise m'appartenait. Elle m'a répondu : "Moi non plus, mais j'irais travailler dans ton bureau." J'ai envie de travailler avec des gens passionnés, ancrés dans une vision de bien-être et de confiance. Ce que j'aime présentement, c'est que mon bureau peut me suivre partout où je vais.
Voilà donc quelques nouvelles. Je vous partagerai les nouvelles de ce qui se passe avec mes romans. Il y a du mouvement, beaucoup de plaisir et la possibilité pour vous de jouer avec moi. À suivre!
Avec respect!
ML
Pensées, reflets d'âmes emprisonnées entre l'ici et l'au-delà, murmures captés dans les égrégores anciens et nouveaux. Mots. Je marche sur le mince fil entre l'ombre et la lumière. Lumière éblouissante dans vos ténèbres. Ombre dans le jour éclatant. Je suis celle qui écoute les murmures du vent et les voix qui hurlent dans la tempête. Celle, qui des larmes, fabrique des colliers de mots et les raconte. Je suis celle qui apprend et s'inspire des êtres dont elle croise la route.
Affichage des articles dont le libellé est art. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est art. Afficher tous les articles
mercredi 14 septembre 2016
Des nouvelles de ce qui s'en vient
Libellés :
acceptation de soi,
accomplissement,
amour de soi,
apprentissage,
art,
challenge,
création,
créativité,
créer,
découverte,
défi,
écrire,
intention,
méditation,
présence,
retraite spirituelle,
retreat
mardi 13 septembre 2016
En avant toute!
Cest lorsque je reviens sur mon blogue que je réalise que je passe beaucoup de temps à me préparer à être prête.
J'évite de parler des projets en cours juste au cas où je ne les réalise pas, où bien que je laisse tomber en cours de route parce que la vie...
Je me souviens lorsque j'ai démarré mon blogue il y a plusieurs années, je voulais partager des écrits, des pensées, des poèmes, ainsi que des perles de mon processus d'écriture. Il y a eu des succès, des abandons, des nouveaux départs et de la détermination malgré tout.
Dernièrement, j'ai ressenti le désir de partager, de parler aux gens, de savoir ce qui les intéressent et de partager ce qui m'intéresse. ET quand ce désir la surgit jai la fâcheuse tendence à me retirer dans ma caverne, vouloir être invisible tout d'un coup. Parce qu'attirer l'attention ça veut dire du troubel, ça veut dire avoir gérer des suites, des nouvelles conversations et accueillir des gens.
Pour tant j'aime ça!
Mon partenaire d'écriture ma dit ; Throw all the fucks by the window. Then you will have no more fuck to give.
Bon, je ne suis pas dans une philosophie de je m'en fous, par contre, je comprends que je donne beaucoup trop d'attention à ce qui va possiblement arriver ou ce que les gens vont penser.
Je ne me fous pas de ce que les gens vont penser, mais est-ce que c'est réellement si important? Si moi ça me fait plaisir dans ma vie. Si mon envie de contribuer, de faire rire, de faire peur, de divertir à travers mes livres est ce qui me nourrit? Alors qu'est-ce qui m'arrête?
TOUT doit être prêt avant que je commence. Et comme tout n'est jamais toujours prêt et que certaines choses ne peuvent arriver qu'en second lieu, et bien, je ne fais rien.
Alors aujourd'hui, je regarde en bas, je ne vois pas le fond du précipice et en descendant je trouverai mes ailes ou j'atterrirai sur mes pattes comme un chat. Et si je me casse le cou et bien au moins la chute aura été tripante!
Avec respect!
ML
J'évite de parler des projets en cours juste au cas où je ne les réalise pas, où bien que je laisse tomber en cours de route parce que la vie...
Je me souviens lorsque j'ai démarré mon blogue il y a plusieurs années, je voulais partager des écrits, des pensées, des poèmes, ainsi que des perles de mon processus d'écriture. Il y a eu des succès, des abandons, des nouveaux départs et de la détermination malgré tout.
Dernièrement, j'ai ressenti le désir de partager, de parler aux gens, de savoir ce qui les intéressent et de partager ce qui m'intéresse. ET quand ce désir la surgit jai la fâcheuse tendence à me retirer dans ma caverne, vouloir être invisible tout d'un coup. Parce qu'attirer l'attention ça veut dire du troubel, ça veut dire avoir gérer des suites, des nouvelles conversations et accueillir des gens.
Pour tant j'aime ça!
Mon partenaire d'écriture ma dit ; Throw all the fucks by the window. Then you will have no more fuck to give.
Bon, je ne suis pas dans une philosophie de je m'en fous, par contre, je comprends que je donne beaucoup trop d'attention à ce qui va possiblement arriver ou ce que les gens vont penser.
Je ne me fous pas de ce que les gens vont penser, mais est-ce que c'est réellement si important? Si moi ça me fait plaisir dans ma vie. Si mon envie de contribuer, de faire rire, de faire peur, de divertir à travers mes livres est ce qui me nourrit? Alors qu'est-ce qui m'arrête?
TOUT doit être prêt avant que je commence. Et comme tout n'est jamais toujours prêt et que certaines choses ne peuvent arriver qu'en second lieu, et bien, je ne fais rien.
Alors aujourd'hui, je regarde en bas, je ne vois pas le fond du précipice et en descendant je trouverai mes ailes ou j'atterrirai sur mes pattes comme un chat. Et si je me casse le cou et bien au moins la chute aura été tripante!
Avec respect!
ML
dimanche 27 avril 2014
W - Du Whisky et des mots
Il y a une rumeur tenace qui associe écrivain (ou artiste) et alcool (et autres substances). Comme si dans le processus de création, l'état de conscience altéré était un gage de génie. Vous savez le génie torturé... Nombre d'écrivains, poètes et dramaturges de siècles passés ont fait, si ce n'est la grande vie, du moins l'ont arrosée abondamment.
Je crois que ça allait avec l'esprit de l'époque, alors que souvent les écrits mariaient l'art, à la politique et à la critique sociale. Donc on se rencontrait, on discutait, on se chamaillait et on buvait. Je vous fais une analyse très sommaire et sûrement un peu tiré par les cheveux. Mais c'est pour faire image. Une perception ou impression ce n'est pas nécessairement la vérité.
De nos jours, la vie débridée de l'artiste n'est pas un gage de succès. L'abus de substance, à part le mal de bloc et des écrits sans queue ni tête, ne donne rien de bien édifiant. C'est à se demander comment Rimbaud à pu écrire d'aussi jolies choses. Le mal de vivre peut-être...
Parce que ça aussi c'est un cliché qui a la couenne dure. Il faut être malheureux pour écrire. Je ne sais pas pour vous mais je ne cultive pas le malheur, ni le drame. Et lorsque ça ne va pas, ça me prend beaucoup plus d'énergie pour m'asseoir et écrire qu'à n'importe quel autre moment. Bon il est vrai que je n'écris pas, à toute heure du jour et de la nuit, frénétiquement, dans des carnets, des choses illisibles. Et que l'alcool ne vient pas calmer l'anxiété de tous ces mots (maux) qui se déversent sans fin et que je désespère de ne pouvoir écrire.
Il est là le drame. C'est vrai qu'un petit verre, ça calme le tourbillon et que, dans mon cas, ça me permet de pousser plus loin mes propres limites morales sur certains sujets. Mais ça ne fait pas partie du mode de vie systématiquement.
Il est vrai que la vie de bohème a ses attraits. Se lever à toute heure, faire la fête et trouver la phrase qui sera le symbole de toute une génération et ouvrira la porte à un tout nouveau courant littéraire ou une nouvelle philosophie, idéologie, etc.
Il m'arrivait, lorsque j'avais à peine 20 ans, d'ouvrir une bouteille de porto et de passer de longues heures à écrire. Il suffisait de savoir quand arrêter de remplir le verre pour ne pas que ça se transforme en délire. Et en même temps, je me laisserais parfois délirer lorsque j'écris. Les choses que l'on découvre, c'est fascinant.
Écrire ça prends de la discipline, mais aussi ça prend de s'ouvrir l'esprit. La voix facile se trouve au fond de la bouteille et dans la complaisance devant son propre désespoir.
Avec respect!
ML
Je crois que ça allait avec l'esprit de l'époque, alors que souvent les écrits mariaient l'art, à la politique et à la critique sociale. Donc on se rencontrait, on discutait, on se chamaillait et on buvait. Je vous fais une analyse très sommaire et sûrement un peu tiré par les cheveux. Mais c'est pour faire image. Une perception ou impression ce n'est pas nécessairement la vérité.
De nos jours, la vie débridée de l'artiste n'est pas un gage de succès. L'abus de substance, à part le mal de bloc et des écrits sans queue ni tête, ne donne rien de bien édifiant. C'est à se demander comment Rimbaud à pu écrire d'aussi jolies choses. Le mal de vivre peut-être...
Parce que ça aussi c'est un cliché qui a la couenne dure. Il faut être malheureux pour écrire. Je ne sais pas pour vous mais je ne cultive pas le malheur, ni le drame. Et lorsque ça ne va pas, ça me prend beaucoup plus d'énergie pour m'asseoir et écrire qu'à n'importe quel autre moment. Bon il est vrai que je n'écris pas, à toute heure du jour et de la nuit, frénétiquement, dans des carnets, des choses illisibles. Et que l'alcool ne vient pas calmer l'anxiété de tous ces mots (maux) qui se déversent sans fin et que je désespère de ne pouvoir écrire.
Il est là le drame. C'est vrai qu'un petit verre, ça calme le tourbillon et que, dans mon cas, ça me permet de pousser plus loin mes propres limites morales sur certains sujets. Mais ça ne fait pas partie du mode de vie systématiquement.
Il est vrai que la vie de bohème a ses attraits. Se lever à toute heure, faire la fête et trouver la phrase qui sera le symbole de toute une génération et ouvrira la porte à un tout nouveau courant littéraire ou une nouvelle philosophie, idéologie, etc.
Il m'arrivait, lorsque j'avais à peine 20 ans, d'ouvrir une bouteille de porto et de passer de longues heures à écrire. Il suffisait de savoir quand arrêter de remplir le verre pour ne pas que ça se transforme en délire. Et en même temps, je me laisserais parfois délirer lorsque j'écris. Les choses que l'on découvre, c'est fascinant.
Écrire ça prends de la discipline, mais aussi ça prend de s'ouvrir l'esprit. La voix facile se trouve au fond de la bouteille et dans la complaisance devant son propre désespoir.
Avec respect!
ML
jeudi 3 avril 2014
C - Le Corps de l'artiste
J'ai commencé à écrire cette histoire au mois de
novembre dernier dans le cadre du Nanowrimo 2013. Je ne me souviens plus d'où
l'idée m'est venue. En général, une histoire surgit à mon esprit comme un
ensemble diffus d'images, de sensations et d'impressions ou une envie d'explorer
une certaine époque ou un milieu en particulier.
Dans Le corps de l'artiste, on se retrouve autour
des années 1500. Je remarque que dans mes derniers élans d'écriture, je remonte
de plus en plus loin dans le temps. Peut-être parce que certains éléments font
appels au surnaturel et qu'il est beaucoup plus intéressant de faire surgir des
spectres de manoirs en pierre, que d'un condo en ville. La vérité c'est que mon
cerveau ne conçoit que très peu d'éléments dramatiques surgissant de mon quotidien.
Il faut bien se garder un semblant d’équilibre mental.
C’est lorsque j’ai trouvé le titre que le déluge d'images
est arrivé. À un certain point, j'ai même cru que j'allais faire quelque chose
de plus long qu'une simple nouvelle. Ça peut toujours changer. Je n'ai pas
encore terminé.
L'histoire en quelques lignes : Une jeune
femme, fascinée depuis l'enfance par la
sculpture, décide de se rendre à la ville pour rencontrer un véritable
maître-sculpteur et apprendre sous sa tutelle. Évidemment, à cette époque, sa
famille ne saute pas de joie à l'idée de perdre une fille, bonne à marier, pour
un atelier où il n'y aurait que des apprentis-garçons. La jeune artiste a à
peine mis le pied dans la maison du sculpteur,
qu'elle se retrouve être le sujet de choix d'une étude sur la matière.
Le maître l’utilise donc pour enseigner à ses élèves la transformation de la
matière, à travers la transformation de soi.
Je ne vous en dis pas plus. En voici un court
extrait, où le maître élabore sur la signature des œuvres :
« Lorsque vous signez votre
œuvre, vous devez en ressentir la brûlure dans votre propre chair. C’est la
seule indication que vous avez tout donné, que vous avez retranché de votre
être les parties nécrosées; que vous avez essoré la moindre particule de sang
et de sueur de votre corps éphémère. Et
votre âme, que vous avez poli inlassablement durant de longues heures, illumine
de l’intérieur. Cette flamme devient ce qui
vous pousse, vous transporte vers l’avant et purifie votre esprit de tout ce
qui n’est pas création pure. Chaque nouvelle œuvre sera issue du néant, et sa
grandeur n’égalera que la profondeur de votre abandon à la matière. La pierre et vous ne devez faire plus qu’un.
Lorsque vous aurez atteint ce degré de maîtrise, vous pourrez, sans aucune
hésitation, signer la matière brute, avant même d’avoir commencé à en extraire
le chef d’œuvre. »
Cette nouvelle est développé en 5 ou 6 parties qui sont entrecoupées de d'autres récits. Le livre, d'environ 150 pages, forme un recueil de 8 nouvelles "noires" (incluant celle-ci). J'avais le goût d'explorer la thématique du maître-disciple, surtout
dans cette nouvelle. Dans les autres nouvelles, je touche différents aspects
reliés aux dynamiques de groupes sectaires, et l’ascendant des figures d'autorité sur nous.
Et enfin, comment la peur ressentie dans une circonstance, peut nous faire
oublier nos codes moraux et le simple bon sens...
Avec
respect!
Inscription à :
Articles (Atom)

