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lundi 26 septembre 2016

Le plaisir de créer

Je suis en train de concevoir les pages couvertures pour mes deux recueils de poésie et c'est le festival d'images et de croquis... dans ma tête. Je cherche le feel de chacun d'eux et ça enflamme mes neurones créatives.

Lorsque je trouve une idée, il y en a cent autres qui surgissent et qui sont encore meilleures (ou pires). Mais c'est ce que j'aime le plus dans l'étape de la production : créer la page couverture. Ça vient chercher l'artiste en moi. Et le bonheur s'ajoute, lorsque ma fille, qui est designer d'intérieur et qui a une âme d'artiste, prends mes idées, mes demi-mots, mes "mmmm me semble que ça ressemble à...", "...et si on tournait ça de même pour donner le feeling de..." et qui traduit mon langage des signes en quelque chose de vibrant, de parlant et de puissant dans mon imaginaire.

Lorsque nous avons conçu la page couverture du Tome II de Lorsque le fond de la mer a tremblé voici ce que je lui ai envoyé, en plein milieu de la nuit, avec un message qui disait, je veux que ça ait l'air de quelque chose comme ça :

Dites-vous que je me suis levée en pleine nuit et que j'ai fait ce dessin dans Paint avec mon doigt... Et vous pouvez voir juste à gauche de l'article ce que c'est devenu. Elle a simplement pris le dessin, a nettoyé les tracés et a ajouté de la texture. Si vous regardez de plus près, vous verrez l'effet d'eau qu'il y a dans les pétales. La consigne ressemblait à : il y a de la paix, l'eau est l'élément central, c'est émotif, et bla bla bla.

Vous pouvez aussi voir la page couverture du Tome I qui elle est éclatante, enflammée, vibrante, comme une éclaboussure de sang.

Cette fois-ci, je lui ai donné un croquis fait à la mine... nous verrons bien ce qui en ressortira.

Ainsi, ces jours-ci j'ai l'air d'une enfant à qui on a donné la permission de dépenser un gros sous dans un magasin de bonbons. J'ai hâte de vous montrer. Je vais faire un dévoilement de la page couverture dans 10-15 jours. Peut-être avant... qui sait.

Avec respect!
ML

mercredi 14 septembre 2016

Des nouvelles de ce qui s'en vient

En novembre dernier, j'ai réalisé avec la lumineuse Isabelle Monette de Yoga Kosa une retraite de méditation/créativité qui m'a permis de mettre de l'avant plusieurs des idées qui mijotent depuis longtemps. J'ai donc pris les derniers mois pour mieux cerner ce que j'avais envie d'offrir, lié à mes compétences et connaissances, ainsi qu'à structurer mon offre de service.

Quand je disais hier qu'il était temps de me lancer et d'arrêter de me préparer à être prête. Les choses avancent avec vélocité. Contrairement aux deux dernières années où j'appréhendais d'avoir des idées parce que je savais que je n'avais pas l'énergie pour les réaliser.

Je travaille donc une série de retraites qui auront lieu à divers endroits dans le monde. Et comme je travaille beaucoup mieux en équipe, je me suis associée à des gens dont l'approche est complémentaire à la mienne. Je vous tiendrai au courant ici bien entendu.

Durant ces retraites, je marierai bien sûr l'écriture et la méditation, mais aussi des ateliers de leadership et de développement de projets, dans un contexte de développement personnel. Dans le but d'aider les gens à créer leur vie et ce qu'ils ont réellement envie de faire.

En parallèle, j'établis officiellement ma pratique privée. Je suis donc disponible, dès maintenant pour du travail un à un.

Je disais à une amie dernièrement que je n'avais pas envie de retourner travailler dans un bureau, sauf si l'entreprise m'appartenait. Elle m'a répondu : "Moi non plus, mais j'irais travailler dans ton bureau." J'ai envie de travailler avec des gens passionnés, ancrés dans une vision de bien-être et de confiance. Ce que j'aime présentement, c'est que mon bureau peut me suivre partout où je vais.

Voilà donc quelques nouvelles. Je vous partagerai les nouvelles de ce qui se passe avec mes romans. Il y a du mouvement, beaucoup de plaisir et la possibilité pour vous de jouer avec moi. À suivre!

Avec respect!
ML


mardi 13 septembre 2016

En avant toute!

Cest lorsque je reviens sur mon blogue que je réalise que je passe beaucoup de temps à me préparer à être prête.

J'évite de parler des projets en cours juste au cas où je ne les réalise pas, où bien que je laisse tomber en cours de route parce que la vie...

Je me souviens lorsque j'ai démarré mon blogue il y a plusieurs années, je voulais partager des écrits, des pensées, des poèmes, ainsi que des perles de mon processus d'écriture. Il y a eu des succès, des abandons, des nouveaux départs et de la détermination malgré tout.

Dernièrement, j'ai ressenti le désir de partager, de parler aux gens, de savoir ce qui les intéressent et de partager ce qui m'intéresse. ET quand ce désir la surgit jai la fâcheuse tendence à me retirer dans ma caverne, vouloir être invisible tout d'un coup. Parce qu'attirer l'attention ça veut dire du troubel, ça veut dire avoir gérer des suites, des nouvelles conversations et accueillir des gens.

Pour tant j'aime ça!

Mon partenaire d'écriture ma dit ; Throw all the fucks by the window. Then you will have no more fuck to give.

Bon, je ne suis pas dans une philosophie de je m'en fous, par contre, je comprends que je donne beaucoup trop d'attention à ce qui va possiblement arriver ou ce que les gens vont penser.

Je ne me fous pas de ce que les gens vont penser, mais est-ce que c'est réellement si important? Si moi ça me fait plaisir dans ma vie. Si mon envie de contribuer, de faire rire, de faire peur, de divertir à travers mes livres est ce qui me nourrit? Alors qu'est-ce qui m'arrête?

TOUT doit être prêt avant que je commence. Et comme tout n'est jamais toujours prêt et que certaines choses ne peuvent arriver qu'en second lieu, et bien, je ne fais rien.

Alors aujourd'hui, je regarde en bas, je ne vois pas le fond du précipice et en descendant je trouverai mes ailes ou j'atterrirai sur mes pattes comme un chat. Et si je me casse le cou et bien au moins la chute aura été tripante!

Avec respect!
ML






jeudi 22 octobre 2015

Écrire au Stanley hôtel - jour 1

Je me suis levée ce matin dans Estes Park au Colorado avec cette jolie neige.

Je n'aime pas particulièrement l'hiver, mais dans les montagnes ça résonne avec une envie profonde de paix et de silence. La nature l'hiver est silencieuse, contrairement au boucan du vent dans les feuilles, l'été.

Je me sens en hiver perpétuel depuis deux ans presque. J'attends avec impatience cette énergie ou se ralentissement d'énergie qui nous pousse à chercher les endroits chauds, enveloppants, rassurants.

Je me retrouve donc au Colorado pour cette fameuse retraite d'écriture au Stanley hôtel. Pour la petite histoire, le Stanley hôtel est le lieu où Stephen King a eu l'idée de The Shinning. Un hôtel qui pullule de revenants...

Ainsi donc, j'ai du temps pour écrire; pour respirer l'air des montagnes; me faire des peurs dans les coins sombres de l'hôtel; participer à un souper meurtre et mystère et me déguiser pour le Shinning ball.

Mais j'ai surtout du temps pour créer de l'équilibre. J'ai mis en branle plusieurs projets et je n'ai pas encore toute l'énergie nécessaire pour les accomplir. J'ai donc du temps pour faire des plans, des échéanciers réalistes et nourrir ma muse, que j'ai négligé beaucoup ces derniers mois.

Ma plume a besoin de liberté, de perspective, de grand air, mais aussi de profondeur, de méditation et d'enveloppement dans une doudou devant le feu.

Merci pour les flocons, pour la montagne et le temps passé avec d'autres passionnés d'écriture!

Avec respect!
ML

mardi 6 octobre 2015

Réapprendre la lenteur

Je me suis attrapée aujourd'hui à courir.

Courir pour trouver mon linge. Courir pour m'habiller. Courir pour me préparer à manger. Courir pour couper les légumes. Courir pour me servir un verre d'eau. Courir pour ouvrir l'ordinateur. Courir pour écrire. Courir pour téléphoner. Courir pour parler. Courir.

M'essouffler.

C'est là que j'ai remarqué que je courrais. Je ne sais pas où j'allais, mais j'étais essoufflée juste à l'idée de m'y rendre.

J'ai pris un profonde inspiration et j'ai ralenti le rythme. Je n'allais ni lentement, ni rapidement. Alignant mes gestes au rythme de ma respiration.

Il y a des stress inventés, qui ne correspondent à rien d'urgent, à part l'impression profonde d'être en retard. D'avoir pris du retard dans ma vie. De ne pas être là où je devrais être. Je ne sais pas aujourd'hui où j'ai envie d'être, mais mon essoufflement me rappelle que je cours pour attraper une chose que je n'ai pas encore déterminée.

Je réapprend la lenteur dans les activités quotidienne. Je réapprend à être là où je suis dans l'instant. La vaisselle ne me vole pas du temps d'écriture. M'habiller ne me vole pas du temps pour la méditation. Me préparer à manger ne m'empêche pas d'offrir du coaching.

Respirer me donne du rythme, du pouvoir sur ce que j'accomplis. Respirer nourrit mes pensées et active ma créativité et réveille ma passion pour la vie. Respirer me permet de choisir ce que je fais de mon temps.

Observez le rythme de votre respiration et voyez si vous êtes aligné avec votre rythme naturel. Offrez-vous le cadeau de la présence à soi. Offrez-vous le cadeau de l'instant présent.

Avec respect!
ML

PS : Il reste quelques places pour la retraite Intuition de l'être. L'horaire est maintenant disponible!

mercredi 23 septembre 2015

Intuition de l'être - retraite de Yoga Kosa

Cette retraite marque pour moi un début important dans ma carrière professionnelle. Comme j'aime dire souvent, les êtres humains sont multiples. Nous ne sommes pas les produits d'un seul intérêt, d'une seule vision ou d'une seule pensée.

J'ai plusieurs intérêts que j'ai longtemps gardé secrets, par peur du jugement ou parce que ça semblait complètement hors de ce que je pouvais projeter de moi dans un contexte ou un autre.

Ma vie spirituelle a toujours été une part importante de ma vie privée que je partageais très peu avec mon entourage. Un trésor que je protégeais avec férocité.

Après 23 ans de méditation, de formation de toutes sortes, d'études d'écritures sacrées et d'expériences profondes, je me sens plus en confiance et en maîtrise de ce que je peux offrir et partager aux gens.

Je co-animerai cette retraite avec une femme extraordinaire, qui a une solide expérience et est une ressource inépuisable de créativité et d'enthousiasme. Sa profondeur et son intensité en font un complément parfait à ma propre personnalité.

Notre intention est d'offrir un espace de douceur permettant à tous de laisser émerger sa profonde vérité, de goûter l'amour de soi et des autres sans peur et en toute confiance.

C'est une invitation personnelle que je vous fais. Celle de vous offrir le cadeau de vous-même et de votre grandeur. Deux jours (et une soirée) à vous accorder le temps d'aller à l'intérieur et d'écouter votre voix, votre intuition et ce qui fait chanter votre coeur.

Du 20 (à compter de 15h) au 22 novembre (à 15h) au Centre de vie à Ripon en Outaouais. Un site enchanteur en pleine nature pour un ressourcement complet. (Repas végétarien et hébergement inclut dans les frais d'inscription)

Informations :Isabelle Monette
819.329.5672 (KOSA)
info@yogakosa.ca
Intuitive soul art retreat

mercredi 1 avril 2015

Sortir de sa tanière

J'ai envie de sortir et j'ai envie de rester dans ma tanière. Mon esprit est en perpétuelles vacances depuis des mois. Mais avril arrive avec son soleil et le thermomètre qui monte (tranquillement, mais sûrement). J'ai envie de créer, de partager des choses, d'échanger des idées, colorier, dessiner, danser, jouer du tambour. Et surtout écrire. J'aurais cru que j'écrirais plus, mais je n'avais pas évalué que les deux cours par session me causeraient autant d'anxiété. Recopier les notes, étudier, rédiger les travaux... et je suis fatiguée.
Le printemps arrive avec son espoir de vitalité renouvelée. J'ai espoir. En attendant je me repose.

Avril c'est aussi le retour des challenges d'écriture. Évidemment je ne raterai pas l'occasion de jouer. Voici donc le programme pour le mois d'avril :

1- A to Z blog challenge : en français et en anglais (voir le blog d'Ambrozya).
2- National Poetry Month (NaPoWriMo) : 1 poème par jour pendant 30 jour - en anglais sur Ambrozya
3- Camp NaNoWriMo : révision du manuscrit Les lucioles

Ça devrait m'occuper pendant la fin de session. C'est souvent lorsque je suis très occupée que je produis le plus. Mon cerveau entre dans un certain mode d'action qui fait qu'il ne laisse entrer aucune interférence.

Je suis donc de retour, un pied en dehors de la tanière, pour sentir le vent. Bon mois d'avril!

Avec respect!
ML

dimanche 27 avril 2014

W - Du Whisky et des mots

Il y a une rumeur tenace qui associe écrivain (ou artiste) et alcool (et autres substances). Comme si dans le processus de création, l'état de conscience altéré était un gage de génie. Vous savez le génie torturé... Nombre d'écrivains, poètes et dramaturges de siècles passés ont fait, si ce n'est la grande vie, du moins l'ont arrosée abondamment.

Je crois que ça allait avec l'esprit de l'époque, alors que souvent les écrits mariaient l'art, à la politique et à la critique sociale. Donc on se rencontrait, on discutait, on se chamaillait et on buvait. Je vous fais une analyse très sommaire et sûrement un peu tiré par les cheveux. Mais c'est pour faire image. Une perception ou impression ce n'est pas nécessairement la vérité.

De nos jours, la vie débridée de l'artiste n'est pas un gage de succès.  L'abus de substance, à part le mal de bloc et des écrits sans queue ni tête, ne donne rien de bien édifiant. C'est à se demander comment Rimbaud à pu écrire d'aussi jolies choses. Le mal de vivre peut-être...

Parce que ça aussi c'est un cliché qui a la couenne dure. Il faut être malheureux pour écrire. Je ne sais pas pour vous mais je ne cultive pas le malheur, ni le drame. Et lorsque ça ne va pas, ça me prend beaucoup plus d'énergie pour m'asseoir et écrire qu'à n'importe quel autre moment. Bon il est vrai que je n'écris pas, à toute heure du jour et de la nuit, frénétiquement, dans des carnets, des choses illisibles. Et que l'alcool ne vient pas calmer l'anxiété de tous ces mots (maux) qui se déversent sans fin et que je désespère de ne pouvoir écrire.

Il est là le drame. C'est vrai qu'un petit verre, ça calme le tourbillon et que, dans mon cas, ça me permet de pousser plus loin mes propres limites morales sur certains sujets. Mais ça ne fait pas partie du mode de vie systématiquement.

Il est vrai que la vie de bohème a ses attraits. Se lever à toute heure, faire la fête et trouver la phrase qui sera le symbole de toute une génération et ouvrira la porte à un tout nouveau courant littéraire ou une nouvelle philosophie, idéologie, etc.

Il m'arrivait, lorsque j'avais à peine 20 ans, d'ouvrir une bouteille de porto et de passer de longues heures à écrire. Il suffisait de savoir quand arrêter de remplir le verre pour ne pas que ça se transforme en délire. Et en même temps, je me laisserais parfois délirer lorsque j'écris. Les choses que l'on découvre, c'est fascinant.

Écrire ça prends de la discipline, mais aussi ça prend de s'ouvrir l'esprit. La voix facile se trouve au fond de la bouteille et dans la complaisance devant son propre désespoir.

Avec respect!
ML








samedi 12 avril 2014

I - D'où vient l'Inspiration?

Photo: Sølve Sundsbø
Surtout d'images et de détails. je pose beaucoup de questions lorsque j'écris et j'attends que les impressions se transforment en images qui racontent une histoire.

Je me suis montée sur Pinterest  des tableaux avec de nombreuses images qui correspondent à des ambiances ou à des personnages.

Aussi, je m'inspire très peu des gens autour de moi. Très rarement mes amis ou connaissances pourront se reconnaître dans mes histoires. À part dans mon roman pour ado Comme des lucioles dans le vent où je me suis directement inspirée d'expériences vécues par moi ou des gens dans mon entourage. Non pas que mon entourage n'a rien de croustillant à mettre dans mes romans, ce sont les situations et les sujets qui m'inspirent. Personne autour de moi ne passe la nuit à fomenter une révolution ou à consulter des spectres ou à diriger la moitié du monde connu, il y a des siècles.

J'ai une urgence d'écrire, de décrire les images qui m'habitent. Ce n'est pas toujours de tout repos lorsque les mots font défaut, car il faut attendre, être patient. Une image ou une sensation a un temps de mûrissement non-défini. Je ne peux dire si ça prends 1 moi, 1 jours, 1 an pour que le casse-tête se forme et une histoire apparaisse. J'ai un bon nombre d'histoire en train de macérer...

Dans les derniers jours, très peu de choses m'inspirent... à part peut-être de me remémorer les voix de ma mère et de mon père. D'écouter leur musique, de m'abreuver d'images, de souvenirs, de détails pour ne pas les oublier...

Avec respect!
ML

H - Écrire l'Horreur

Je n'ai jamais pensé qu'un jour j'écrirais dans le genre Horreur [et Surnaturel]. Les monstres, zombies et autres créatures cruelles ne m'inspirent pas vraiment. J'aime lire des livres d'horreur. Mais au niveau de l'écriture, ce qui me fascine c'est de mettre en opposition, la douceur et l'horreur. Des situations horrifiantes dans lesquelles mes personnages se débattent.

Où est-ce que je trouve l'inspiration? Un peu comme je disais dans l'article A - Pourquoi l'Afrique?, je me documente dans les journaux, les faits divers sur les pays en guerre et les guerres civiles; il y a en masse de quoi s'inspirer. Et j'ai un faible pour les apparitions spectrales....

Écrire des romans c'est surtout pour divertir le lecteur, mais je ne me cacherais pas que j'y ajoute une certaine critique du monde qui m'entoure. Peut-être le fais-je de façon maladroite, paternaliste et moraliste? J'essaie le moins possible...

Et plus j'écris, plus ce genre m'appelle. Pour les possibilités qu'il offre de développer des personnages complexes, horrifiants, scabreux, cruels et profondément mauvais.

Je ne suis pas une pessimiste, loin de là. Mais je crois que plus on regarde la mal en face, plus on le connaît et plus on arrive à ne plus en avoir peur et on peut enfin s'affranchir.

Avec respect!
ML

G - Parce que je dois parler de Gabrielle

J'ai une de mes filles qui m'intime fortement de parler d'elle. En fait de parler de Gabrielle. Son nom complet est Gabrielle-Jade, mais je l'ai toujours appelé Jade.

Gabrielle n'est pas un nom que j'aime particulièrement. Je n'aurais pas un personnage qui porte ce nom dans mes romans. Pourquoi alors est-ce que ma propre fille porte ce nom? Le choix d'un nom pour mes enfants fut, tout comme pour l'inspiration, un ensemble d'images et d'impressions.

Pour Gabrielle-Jade ce sont des rêves que j'ai fait lorsque j'étais enceinte. Quand j'y repense après maintenant 23 ans, je reste avec une impression de force et de détermination. Gabrielle est obstinée, déterminée et représente pour moi un pilier sur lequel je peux m'appuyer pour puiser de la force et du courage. Jade est douceur, rire, intimité et créativité.

Évidemment, c'est une de mes plus grandes fans. Mais surtout, c'est la conceptrice de mes pages couvertures de livre. Elle a le don de transformer les descriptions éthériques de ce que je veux en images qui portent. La page couverture d'un livre... ça passe où ça casse!

Avec respect!
ML

dimanche 16 mars 2014

Écrire pour survivre à l'hiver - Défi de A à Z

Le mois d'avril est fertile en défi d'écriture. Je comprends... L'hibernation créative de mon cerveau touche à sa fin. J'ai le goût d'écrire; j'ai besoin de soleil; j'ai soif...! Il y a longtemps que je n'avais pas traversé un désert aussi aride de mots et d'images. Mais l'hiver noir touche à sa fin et je recommence à respirer.

Je me lance donc dans l'aventure du A to Z blogging challenge. Écrire un blog par jour en suivant l'alphabet. Congé les dimanches. Je l'ai fait l'an dernier sur mon blog en anglais --> Ambrozya

Cette année, je rajoute un peu de piquant et je le fais sur mes deux blogs. Évidemment, chaque blog est unique et ce n'est  pas un copié-collé traduit que je vais vous offrir.

Ici, je vais dévoiler divers aspects de mes romans à venir, de mon processus d'écriture, de ce qui m'inspire, de mes personnages, etc. Vous aurez ainsi le plaisir (enfin j'espère) de lire un blog par jour (sauf le dimanche) pour faire un peu changement de mes trop longues absences. Il parait que ce n'est pas très bon pour fidéliser des lecteurs... m'enfin...

Pour ajouter au plaisir, je me lance aussi dans l'aventure du Camp NaNoWriMo qui est moins contraignant que le NaNoWriMo de novembre dont le défi est d'écrire 50 000 mots en 1 mois. Cette fois-ci on peut se choisir un défi moins imposant en terme de mots et aussi retravailler un texte ou poursuivre un projet déjà commencé. Je n'ai pas encore déterminé mon "projet" encore, mais je sais que plusieurs attendent le Tome 2 de Lorsque le fond de la mer a tremblé (Je reçois régulièrement des messages de menaces...!). Le projet est trop avancé, mais peut-être que je pourrais terminer le Tome 3 pour pouvoir le sortir avant la fin de l'année.... À suivre!


J'aurai donc en masse de quoi m'occuper le mois prochain. Surtout n'hésitez pas à commenter ou à cocher la case "intéressant" à la fin de chaque article. :)

Avec respect!
ML